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Une délégation de l'UdeS ira à la Conférence de Paris sur le climat

Une délégation de l'UdeS participera à la Conférence... (Université de Sherbrooke, Michel caron)

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Une délégation de l'UdeS participera à la Conférence de Paris sur le climat. De gauche à droite, ce sont Hugo Séguin, Andrée-Anne De Gagné, Gwendoline Decat-Beltrami, Nitany Gueyes, Morgan Rohel, Paul-Émile Sénécal, Guillaume Rivest, Annie Chaloux, Catherine Viens et Kassandra Bellefleur.

Université de Sherbrooke, Michel caron

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(SHERBROOKE) Une délégation de l'Université de Sherbrooke participera à la Conférence de Paris sur le climat à la fin novembre. L'événement, qui sera déterminant pour le sort de la planète, est aussi appelé « la conférence de la dernière chance ». On espère y décrocher le plus grand accord jamais établi sur la question.

Au terme de cette conférence qui réunira près de 40 000 participants, un accord devant baliser les façons de faire afin de lutter contre les changements climatiques doit être signé. « Il s'agit de structurer comment on va travailler ensemble », résume Hugo Séguin, chargé de cours à l'Université de Sherbrooke et participant, en soulignant qu'on s'attardera à la période 2021-2030. « Ce sont des cibles qu'on se fixe pour l'horizon 2030. »

À peu près tous les pays ont ratifié le protocole de Kyoto (rappelons que les États-Unis ne l'ont pas signé et le Canada s'est finalement retiré), qui ciblait les engagements de réduction de gaz à effet de serre (GES) des pays industrialisés. « On souhaite maintenant un accord qui engagera tous les pays », note M. Séguin. La donne a changé depuis Kyoto.

« Depuis, il y a eu la montée d'économies émergentes. Quand on regarde la Chine, le Brésil, l'Inde, ce ne sont plus les pays qu'on avait en tête en 1992 (lors du Sommet de Rio). La Chine est le principal émetteur de GES, l'Inde n'est pas loin derrière. »

L'accord doit permettre de limiter à moins de deux degrés l'augmentation des températures sur le globe.

C'est la cinquième fois qu'une délégation de l'UdeS se rendra à l'une des conférences sur le climat. « On veut permettre aux étudiants de bénéficier des entrées que nous avons.

Les étudiants ont choisi de travailler sur les changements climatiques, on renforce la compréhension de sujets internationaux.'' Ceux-ci s'intéressent aux trames de négociations, qui touchent des angles aussi variés que la diminution des GES en passant par la question des réfugiés climatiques.

« Il y a une douzaine de trames de négociations. C'est ce qui rend le cycle de négociations complètement fascinant, mais aussi très complexe. »

Les membres de la délégation, composée de huit étudiants à la maîtrise et de deux chargés de cours de l'École de politique appliquée (M. Séguin et sa collègue Annie Chaloux ), pourront assister à la plupart des séances de négociation à titre d'observateurs. M. Séguin y voit du coup une façon de préparer la relève.

« C'est l'occasion d'être présent à un événement historique », et ce, peu importe l'issue de la conférence, estime Guillaume Rivest, étudiant en politique avec cheminement en environnement.

« Mon équipe travaille sur la Bourse du carbone, sur les effets que ça va avoir sur les entreprises québécoises; ce marché va être négocié à Paris », souligne celui qui est aussi l'un des responsables des communications de la délégation. Les étudiants ont beaucoup de pain sur la planche en vue de l'événement, qui porte aussi le nom de 21e Conférence des parties (COP21). « Tous nos crédits de la session sont attribués à cette conférence. »

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