Une progression pour Tom Allen et le PLC

Le candidat libéral Tom Allen (au centre) a... (Imacom, Frédéric Côté)

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Le candidat libéral Tom Allen (au centre) a a suivi attentivement les résultats dans son local de campagne où s'étaient réunis une trentaine de sympathisants libéraux. On le voit ici, flanqué de son organisateur en chef Albert Painchaud (en haut, à gauche), de l'ex-maire de Sherbrooke Jean Perrault et de l'ex-conseiller municipal Jean-Yves Laflamme.

Imacom, Frédéric Côté

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(Sherbrooke) La vague libérale n'aura finalement pas réussi à atteindre Sherbrooke. Mais elle aura au moins permis au candidat Tom Allen de terminer bon deuxième et de faire tripler le nombre d'appuis accordés au Parti libéral du Canada (PLC) depuis les dernières élections fédérales.

Alors qu'en 2011 le PLC n'avait récolté que 9,6% des voix - loin derrière le NPD et le Bloc Québécois - cette fois- ci, le parti de Justin Trudeau est parvenu à rejoindre près d'un électeur sherbrookois sur trois, soit 30,6%.

Au début de la soirée, le candidat Allen avait des raisons d'espérer faire partie de la flopée de députés libéraux qui convergeront maintenant vers Ottawa. Après 10 % des bureaux de scrutin dépouillés, celui-ci était en tête avec plus de 35% des voix.

Mais après la moitié du dépouillement complété, l'ancien grand manitou des Jeux du Canada a dû se rendre à l'évidence : Sherbrooke a préféré rester du côté du NPD.

« Oui, je suis déçu des résultats. Mais ce qui compte, c'est que le Canada a maintenant un gouvernement libéral pour les quatre prochaines années, a déclaré M. Allen. Évidemment, J'aurais aimé être élu, mais les électeurs ont fait leur choix et je respecte ce choix », a-t-il ajouté en félicitant son adversaire néo-démocrate Pierre-Luc Dussault pour sa réélection.

Tout au long de sa campagne, Tom Allen a tenté de convaincre les électeurs sherbrookois de faire « le bon choix » et de ramener Sherbrooke au sein du gouvernement, ce qui ne s'est pas produit depuis 17 ans, soit depuis l'époque de Jean Charest et du gouvernement conservateur.  

« N'oublions pas où nous étions en 1984, la dernière fois que le Parti libéral a envoyé un député à la Chambre des communes. Nous sommes maintenant deuxième », a noté Tom Allen.

Le dernier député libéral à avoir siégé aux Communes fut en effet Irenée Pelletier, élu sous le PLC dirigé par le père du chef actuel, Pierre-Éliott Trudeau.

Cela dit, Tom Allen considère avoir mené la campagne qu'il voulait mener. « Comme on dit dans le sport, lorsque vous avez fourni tous les efforts que vous deviez fournir, on ne peut avoir aucun regret. »

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