Paradis croit à une relance de l'abattoir d'Asbestos

Pierre Paradis... (Archives La Tribune)

Agrandir

Pierre Paradis

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Québec n'ajoutera pas d'argent dans les opérations de Viandes Laroche, mais va considérer sérieusement toute proposition qui reposerait sur un nouveau modèle d'affaires.

Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Pierre Paradis, qui est également le répondant de l'Estrie, endosse le refus d'Investissement Québec de cautionner un accroissement de la marge de crédit de l'entreprise qui vient de fermer ses portes.

« Dans la situation actuelle, le gouvernement québécois a tout fait ce qu'il pouvait faire, et même plus ».

Le ministre demeure toutefois persuadé que la niche du boeuf de spécialité (certifié biologique ou sans hormones de croissance) qu'exploitait Viandes Laroche est porteuse.

« Si une chaîne de restauration comme A&W en fait sa marque distinctive pour vendre des hamburgers, c'est qu'elle y voit aussi une opportunité d'affaires. Viandes Laroche avait un bon plan, mais la compagnie est tombée dans un mauvais timing. À cause de cela, elle a un boulet financier trop lourd accroché au pied», analyse-t-il.

Selon M. Paradis, la relance passe par une révision du cadre financier.

 

(Chronique complète à lire dans La Tribune de samedi)

 

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer