Tom Allen n'aura aucun regret

Perd ou gagne lundi soir, le candidat libéral... (Imacom, Maxime Picard)

Agrandir

Perd ou gagne lundi soir, le candidat libéral Tom Allen assure qu'il n'aura aucun regret de la façon dont il a mené sa campagne.

Imacom, Maxime Picard

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Perd ou gagne lundi soir, le candidat libéral Tom Allen assure qu'il n'aura aucun regret de la façon dont il a mené sa campagne.

« Je pense avoir fait tout ce qui était humainement possible de faire pour gagner, a déclaré M. Allen jeudi au moment de dresser le bilan de sa campagne. Depuis le début de la campagne, j'ai tenté de créer les conditions gagnantes pour le Parti libéral. Si je n'avais pas mis autant d'efforts, j'aurais certainement des regrets, mais ce n'est pas le cas. Et peu importe le résultat, ça ne sera pas le cas non plus après les élections... », a-t-il assuré.

À quatre jours du vote, le candidat Allen a demandé aux électeurs sherbrookois de faire en sorte de ramener la circonscription de Sherbrooke au sein du gouvernement, ce qui ne s'est pas vu depuis 17 ans, a-t-il rappelé.

En se cantonnant dans l'opposition, a-t-il dit, « Sherbrooke se prive d'une voix forte à Ottawa (...). Or, pour la première fois depuis longtemps, les électeurs sherbrookois ont l'occasion de voter en faveur de quelque chose plutôt que contre quelque chose », a déclaré Tom Allen en faisant référence au vent favorable qui souffle, selon certains sondages, pour le Parti libéral.

L'ancien conseiller municipal de Lennoxville et ancien président des Jeux du Canada d'été 2013 affirme s'être lancé en politique pour mettre ses connaissances du milieu sherbrookois au profit de ses concitoyens. « Je vis et je travaille à Sherbrooke depuis une quarantaine d'années. Je connais les forces de notre milieu », a-t-il soutenu.

Une fois élu, et advenant l'élection d'un gouvernement libéral, Tom Allen dit vouloir « aller chercher la part qui nous revient des 125 milliards de dollars qui seront investis en infrastructures, dans les transports en commun, les rues, les ponts, en environnement, le logement abordable, afin de créer des emplois pour les gens d'ici. »

Il a aussi rappelé les 200 millions$ que le PLC entend investir par année pendant les trois premières années de son mandat afin de stimuler l'entrepreneuriat et l'innovation.

Les familles de la classe moyenne feront aussi partie de ses priorités, grâce à l'augmentation des allocations familiales non imposables pouvant atteindre 4595 $ pour une famille comptant deux enfants. Une mesure qui touchera 9 familles sur 10, ajoute M. Allen.

Bibeau satisfaite

Pour ce qui est des déficits que ces mesures créeront, M. Allen affirme qu'il s'agit d'une « stratégie acceptable » sur le plan financier. « Je ne suis pas un financier, mais je sais que c'est la responsabilité du gouvernement fédéral de stimuler l'économie et c'est ce que nous allons faire. » Quant à la démission controversée du codirecteur de campagne du PLC, Daniel Gagnier, Tom Allen n'a pas voulu commenter.

Dressant elle aussi le bilan de sa campagne, la candidate libérale dans Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a repris sensiblement les mêmes éléments que son collègue de Sherbrooke, en insistant toutefois sur la mise en oeuvre rapide de ces politiques.

« L'équipe libérale présente une alternative positive et responsable à un gouvernement usé dans lequel la population québécoise ne se reconnait pas et, contrairement aux propositions mises de l'avant par le NPD, la plateforme libérale serait déployée dès la première année » a déclaré Marie­‐Claude Bibeau.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer