Syrie: il faut intervenir militairement, dit Duceppe

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La Presse Canadienne
SHERBROOKE

Il arrive dans l'histoire du monde des moments où l'on n'a pas le choix d'intervenir militairement, et la situation en Syrie et en Irak est une de celle-là, croit Gilles Duceppe.

Le chef bloquiste adopte devant les agissements du groupe armé État islamiste une position différente de celle qu'il avait prise en 2003 - il était alors contre l'intervention militaire du Canada en Irak - et contraire à celle de son parti le printemps passé.

Les forces canadiennes ne sont pas intervenues au Rwanda et s'en est suivi un génocide, a insisté M. Duceppe en point de presse à Sherbrooke, mardi.

Selon M. Duceppe, les visées expansionnistes du groupe islamiste radical justifient une intervention des forces canadiennes là-bas. Le Canada a déployé des militaires sur place pour s'occuper de logistique et de formation des forces locales, et il prête des avions qui servent notamment à bombarder.

Que M. Duceppe aligne sa vision à celle de Stephen Harper peut étonner, d'autant que ses députés Louis Plamondon et Claude Patry avaient voté en mars contre le prolongement de la mission canadienne contre l'EI en Irak et son élargissement à la Syrie. M. Duceppe explique que des situations peuvent imposer une intervention militaire, citant la guerre au Kosovo et la Deuxième guerre mondiale en exemple.

Quant à la possibilité d'intervenir au sol, il juge qu'il «n'a pas les éléments pour parler de ça».

M. Duceppe a fait campagne dans une librairie de Sherbrooke mardi, où il a proposé d'abolir la TPS sur les livres.

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