Une halte pour se remémorer l'athlète Jacques Martin

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Des représentants de la ville de Sherbrooke, des proches de l'athlète, son entraineur et ses amis s'étaient rassemblés à l'intersection des rues Vanier et de l'Esplanade, près de la promenade du lac des Nations, pour l'inauguration de la halte Jacques Martin.

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Emanuelle Boutin-Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) À la veille du demi-marathon de Sherbrooke, la promenade du lac des Nations s'est dotée d'une halte au nom de Jacques Martin. Figure de proue sportive, les proches de l'homme à la volonté de fer, espèrent qu'au passage des athlètes à cette halte, la persévérance contagieuse de Jacques Martin saura les animé pendant la course.

« Il passait son temps ici », a fait remarqué un proche ami de Jacques Martin, Carl Marquis.

Des représentants de la ville de Sherbrooke, des proches de l'athlète, son entraineur et ses amis s'étaient rassemblés à l'intersection des rues Vanier et de l'Esplanade, près de la promenade du lac des Nations, pour l'inauguration de la halte Jacques Martin. Des roses ont été remises à chaque invité en mémoire de l'homme. Les gens étaient très émotifs, visiblement encore touchés par le départ de l'athlète. La halte nommée en son honneur permettra de se remémorer, de prendre connaissance de l'inspiration qu'aura incarnée M. Martin.

Le sportif bien connu du milieu à Sherbrooke en a très certainement marqué plus d'un. Avec ses neuf médailles paralympiques et sa longue carrière sportive, il aura connu beaucoup de gens. Personnalité sherbrookoise très sociable et appréciée, il était un modèle exceptionnel, c'est en tout cas ce que tous s'entendaient pour dire hier, lors de l'évènement.

Son entraineur pendant vingt-trois ans, Jean Laroche a souligné à quel point M. Martin était un athlète déterminé. « Il cherchait toujours des solutions pour s'améliorer », a-t-il dit. « C'était un gars sociable. Il était toujours prêt à encourager ses compatriotes », a-t-il ajouté. « Il était apprécié du monde partout, il s'intéressait à tout le monde », a insisté M. Laroche.

« Il représentait toujours Sherbrooke, c'était sa ville. Sherbrooke, Sherbrooke, c'était toujours Sherbrooke », a raconté, très ému, M. Marquis. Pour lui, Jacques Martin c'était son « gros ». Au fur et à mesure qu'il raconte les souvenirs des évènements vécus ensemble, l'émotion mouille ses yeux. « On s'ennuie, il remplissait beaucoup de vies », a tiré comme conclusion M. Marquis.

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