Dépenses au Sénat: Boisvenu suit la même logique que Duffy

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Mélanie Marquis
La Presse Canadienne
Ottawa

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu reprend à son compte les arguments de son collègue suspendu Mike Duffy concernant la définition de ce qui constitue une résidence principale.

Celui dont le dossier a été transféré à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) se défend d'avoir indûment réclamé des frais de résidence.

Il assure, dans un communiqué transmis mercredi, que sa demeure principale a toujours été à Sherbrooke et non à Ottawa, comme l'a conclu le vérificateur général Michael Ferguson dans un rapport publié la veille.

La question de la résidence est au coeur du procès que subit actuellement le sénateur suspendu Mike Duffy. Son avocat plaide que les règles du Sénat en cette matière sont beaucoup trop floues.

Le sénateur Boisvenu a adopté la même ligne de défense dans sa déclaration écrite.

Ainsi, selon lui, on ne peut «en aucun cas se servir du plus grand nombre de jours passés dans un endroit donné pour définir l'emplacement d'une résidence principale», car les activités parlementaires varient «énormément» d'un sénateur à l'autre.

Le vérificateur général reproche à M. Boisvenu d'avoir indûment réclamé un montant total de 61 076 $, dont 15 826 $ en indemnités de logement inadmissibles.

Le sénateur, sur qui plane la menace d'une suspension du Sénat, a signalé mercredi qu'il avait l'intention de se prévaloir du processus d'arbitrage qui a été instauré dans la foulée du scandale des dépenses à la Chambre haute.

Il a ajouté que «selon les besoins», il collaborerait «entièrement» aux vérifications des enquêteurs de la GRC.

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