150 dossiers d'enquête attendent d'être traités au SPS

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Avec l'abolition d'un poste d'enquêteur la semaine dernière, Robin Côté prévoit que la charge de travail va augmenter.

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(SHERBROOKE) Ce sont environ 150 dossiers d'enquête qui sont en attente d'être traités par un enquêteur au Service de police de Sherbrooke.

« Il n'y a cependant aucun crime contre la personne dans ces dossiers en suspens », soutient le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

Ce dernier ne peut cependant confirmer le nombre de dossiers en attente où des suspects potentiels sont identifiés.

« Ce sont des crimes contre la propriété ou des délits de fuite au Code de la sécurité routière qui font partie de ces dossiers en attente. Les crimes contre la personne sont toujours placés en priorité », assure le porte-parole du SPS.

L'équipe de la division des enquêtes compte un lieutenant-détective, deux sergents-détectives ainsi que 25 enquêteurs. Le dernier rapport annuel du SPS fait état du traitement de 3296 dossiers.

Le président de l'Association des policiers et policières de Sherbrooke (APPS) Robin Côté rappelle que la charge de travail des enquêteurs est très importante.

« Avec l'abolition d'un poste d'enquêteur la semaine dernière, c'est clair que la charge de travail va augmenter pour les autres. C'est préoccupant de constater que de tels postes d'enquêteurs soient abolis », estime Robin Côté.

En plus du poste d'enquêteur, la Ville de Sherbrooke a aboli un poste d'agent de police et un poste vacant de capitaine à la direction et au soutien aux opérations. Tous ces postes étaient déjà vacants ou l'étaient devenus le 1er avril à la suite de départs à la retraite.

« Il est évident que la Ville de Sherbrooke veut revenir le plus près possible des 200 postes permanents obligatoires en vertu du plan d'organisation policière. L'unité de circulation de soir a été ajoutée, alors ils cherchent à couper ailleurs », mentionne le président de l'APPS.

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