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Nouveau séisme au Népal : des travailleurs humanitaires sains et saufs

Chef d'équipe d'une délégation de la Croix-Rouge au... (Photo Facebook)

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Chef d'équipe d'une délégation de la Croix-Rouge au Népal, Patrick Raymond dit avoir perdu l'équilibre sous la force du séisme. Ci-dessus, une photo de l'une de ses précédentes missions humanitaires.

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(SHERBROOKE) Déjà confrontée à un défi colossal au Népal, la tâche des travailleurs humanitaires s'est alourdie, avec un séisme de magnitude 7,3 qui a été suivi de répliques.

« Malheureusement, il y a eu d'autres décès, d'autres patients blessés », commente Patrick Raymond, un travailleur humanitaire de la Croix-Rouge canadienne qui assume maintenant les fonctions de chef d'équipe dans le village de Dhunche, au nord de Katmandou.

« Quand c'est arrivé, ça a duré une trentaine de secondes... Ça nous a surpris. On pouvait voir les éboulements, les nuages de poussières... » raconte Patrick Raymond, qui dit avoir perdu l'équilibre sous la force de la première secousse. « Elle a été très forte, tout le monde l'a sentie », dit-il en soulignant qu'une deuxième secousse importante a été ressentie, de magnitude 6,3. « Les gens sont restés assez calmes, l'important c'est de ne pas paniquer », fait-il valoir.

Il souligne qu'il a demandé aux délégués de donner signe de vie à leurs proches. Le travailleur humanitaire a fait de même en annonçant sur sa page Facebook que lui et toute son équipe étaient sains et saufs. D'autres équipes ont subi des dommages, raconte-t-il.

Carl Boisvert, le porte-parole de la Croix-Rouge au Québec, indique que l'équipement de l'hôpital mobile de la CRC à Dhunche n'a pas été endommagé.

Patrick Raymond est l'un des membres d'une délégation de la Croix-Rouge canadienne qui travaille à l'implantation d'un hôpital de campagne au Népal. Tamara Bournival, une pharmacienne de Bromont, et France Hurtubise, de Lac-Brome, déléguée aux communications, font aussi partie de la première cohorte de la Croix-Rouge canadienne qui été envoyée là-bas à la suite du séisme, survenu à la fin avril. L'hôpital de campagne permettra de desservir jusqu'à 50 000 personnes.

L'équipe a été confinée en début de journée, indique M. Boisvert. « L'équipe a continué de recevoir des patients toute la journée. Nos délégués ont d'ailleurs traité des blessés de ce second tremblement de terre. Ils ont aussi pu venir en aide à une femme qui devait accoucher », a-t-il précisé mardi en fin de journée à La Tribune.

Patrick Raymond, qui est infirmier au CHUS, n'avait pas encore un portrait clair de l'état des routes, mais se doutait des impacts. Jusqu'à quel point son équipe et lui seront-ils ralentis? Il n'y avait pas de ralentissement à prévoir pour l'hôpital de campagne, située à quelques pas de l'équipe, mais l'état des routes soulevait des questions. « C'est surtout pour les cliniques mobiles. En n'ayant pas accès aux routes, c'est un problème auquel on fait face », a-t-il lancé en espérant qu'elles soient restées accessibles.

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