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Les proches de Raif Badawi tentent de lui éviter une autre flagellation

On a pu voir lors des manifestations tenues... (Photo tirée de Facebook)

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On a pu voir lors des manifestations tenues en Europe en fin de semaine des gens tenir des affiches disant «Je suis Raif Badawi».

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(SHERBROOKE) Chaque minute compte pour les proches de Raif Badawi qui souhaitent lui éviter une autre séance de flagellation en Arabie saoudite vendredi.

Mireille Elchacar... (Imacom, Julien Chamberland) - image 1.0

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Mireille Elchacar

Imacom, Julien Chamberland

Ils poursuivent leurs démarches et les pressions, mais une course contre la montre s'est installée, reconnaît l'agente de développement régional pour l'Estrie d'Amnistie internationale, Mireille Elchacar.

«Les autorités saoudiennes ont annoncé qu'il y aurait une autre séance de fouet vendredi et ça a été maintenu», dit-elle.

«Il faut poursuivre nos démarches. Mais nous n'avons toujours pas reçu de nouvelles du gouvernement canadien ni de celui de l'Arabie saoudite.»

Raif Badawi, ce Saoudien de 31 ans dont la famille a trouvé refuge à Sherbrooke, s'est vu infliger une sentence de 1000 coups de fouet, 10 ans de prison et 300 000 $ pour avoir prôné dans un blogue sur Internet une plus grande liberté religieuse et individuelle en Arabie saoudite, là où seul l'Islam est reconnu.

Vendredi dernier, malgré les efforts déployés, il a reçu ses 50 premiers coups de fouet.

«Nous sommes très inquiets», ajoute Mme Elchacar au sujet de M. Badawi.

«On me demande combien de coups de fouet un homme peut endurer... je ne veux pas le savoir.»

«Ça commence à bouger. On parle de lui dans plusieurs médias, dont le New York Times.»


Toutefois, des voix s'élèvent ailleurs sur la planète pour dénoncer cette sentence et demander aux autorités saoudiennes de le remettre en liberté. Il pourrait s'agir d'un extraordinaire cadeau d'anniversaire puisque Raif Badawi aura 32 ans mardi.De plus, on a pu voir lors des manifestations tenues en Europe en fin de semaine des gens tenir des affiches disant «Je suis Raif Badawi».

«Ça commence à bouger. On parle de lui dans plusieurs médias, dont le New York Times. L'Union européenne a aussi pris position», dit-elle.

«Nous sommes contents de cela.»

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