La sécurité semblait déjà maximale à Paris

Michel Gagné... (Photo fournie)

Agrandir

Michel Gagné

Photo fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(SHERBROOKE) Ce qui a frappé Michel Gagné, lorsqu'il est arrivé à Paris, c'est tous les militaires présents et la sécurité qui semblait déjà maximale. C'était le 31 décembre, avant même le terrible attentat survenu mercredi matin. Mercredi, le message qui ressortait aux informations diffusées en France, c'était l'appel à l'unité.

La France était déjà en état d'alerte avant même les événements. Le professeur du Cégep de Sherbrooke en littérature l'a notamment constaté en se rendant sur les Champs-Élysées le 1er janvier. « Avec ça aujourd'hui, ça va être terrible », indique celui qui enseigne aussi au Collège Middlebury, aux États-Unis, pendant la période estivale.

Il se trouvait en banlieue de Paris, à Épernon.

Le professeur est en visite chez des amis français. Il était dans un café lorsqu'il a appris la nouvelle de l'attentat, en après-midi. « Les gars du café étaient sur le c... » raconte-t-il. « Charlie Hebdo, Cabu, Wolinski... ce sont des trucs que je lisais quand j'étais jeune. »

Télé, web, médias sociaux : tous ne parlaient que de cet attentat. « Ce qui ressort beaucoup, c'est l'appel à l'unité de la nation, et surtout de ne pas faire d'amalgame. »

L'attaque survient alors qu'on peut déjà sentir beaucoup de pessimisme en France, entre autres en raison de la situation économique, de « l'austérité », du coût de la vie qui ne cesse de grimper. « Il y a beaucoup de pessimisme et presque du fatalisme dans l'opinion publique. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer