PKP se voit comme le Laurent Beaudoin du Oui

Pierre Karl Péladeau se dit prêt à jouer le rôle d'un Laurent Beaudoin... (Imacom, René Marquis)

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Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) Pierre Karl Péladeau se dit prêt à jouer le rôle d'un Laurent Beaudoin souverainiste et de convaincre le milieu des affaires québécois d'adhérer à la souveraineté.

De passage en Estrie dans le cadre de sa campagne à la chefferie du Parti québécois, M. Péladeau a soutenu mercredi qu'il n'hésiterait pas à se servir de son expérience à la tête de la multinationale Québecor pour convaincre le monde des affaires de la nécessité de faire la souveraineté.

Interrogé à savoir s'il pourrait jouer le rôle d'un Laurent Beaudoin du Oui advenant un troisième référendum, M. Péladeau n'a pas caché son intérêt.

« Oui, je pense bien pouvoir  jouer ce rôle, de convaincre le monde des affaires. D'ailleurs dans l'épisode récent en Écosse, on a constaté un mouvement d'entrepreneurs et de dirigeants d'entreprises qui se sont joints à cette démarche. Je pense que c'est tout à fait possible. Encore faut-il évidemment prendre le temps d'expliquer cette souveraineté. Ça serait ma tâche principale si je devais être élu chef du Parti québécois. Nous aurons trois ans et demi pour en parler, pour démontrer que c'est avec la souveraineté et  l'indépendance du Québec que nous allons nous enrichir», a-t-il avancé. 

Quant à la tenue des débats entre les candidats à la direction du Parti québécois, M. Péladeau s'est défendu de vouloir en minimiser le nombre, alors qu'un consensus semble s»'installer parmi les candidats à l'idée de tenir cinq affrontements.

« Ma position est très claire. C'est le parti qui décide, ce ne sont pas les candidats.... S'il doit y avoir sept débats, ça sera sept, si c'est cinq, ça sera cinq. C'est aux dirigeants du parti, et à personne d'autre, de prendre cette décision-là. »

La tournée estrienne de M. Péladeau a début hier matin avec quelques militants dans un café de Granby, s'est poursuivie en après-midi par une visite d'usine dans Magog-Orford, pour se terminer à Sherbrooke par un bain de foule au Carrefour de l'Estrie et un rassemblement en soirée dans un bar du centre-ville.

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