Frais des garderies: préoccupation du Conseil du statut de la femme

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La Presse Canadienne
Québec

Le Conseil du statut de la femme se dit préoccupé par la hausse de la contribution parentale proposée la semaine dernière par le gouvernement du Québec pour financer les services de garde à contribution réduite.

Le Conseil craint que ces hausses modulées en fonction du revenu familial incitent certaines mères gagnant des salaires modestes à quitter le marché du travail ou à rester au foyer après leur congé parental.

Puisque dans 70 pour cent des couples les femmes touchent un revenu inférieur à celui de leur conjoint, de rappeler le Conseil, ce sont les mères qui, plus souvent, remettront en question leur choix de vie et sacrifieront leur autonomie financière.

Le Conseil du statut de la femme estime que la participation des femmes au marché du travail est sensible aux variations des frais de garde bien qu'elles soient de plus en plus scolarisées.

La présidente du Conseil, Julie Miville-Dechêne, affirme que la mise en place d'un service de garde à contribution réduite, en 1997, a soutenu la percée des femmes sur le marché du travail et leur a permis de profiter d'avantages économiques comme l'assurance-emploi et l'accès à un régime de retraite.

Vendredi dernier, la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, a avoué que dans la préparation de son projet de loi sur la modulation des tarifs, elle n'avait pas évalué l'impact des hausses sur la place occupée par les femmes sur le marché du travail.

Le gouvernement du Québec veut moduler les tarifs en fonction du revenu familial, jusqu'à un maximum quotidien de 20 $.

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