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D'autres cas de harcèlement sortiront à Ottawa, prédit Nycole Turmel

Nycole Turmel... (Archives Le Soleil)

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Nycole Turmel

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La Presse Canadienne
Ottawa

Les allégations de harcèlement formulées par deux députées néo-démocrates pourraient ouvrir la voie à de nouvelles dénonciations sur la colline du Parlement, a prédit la whip du NPD Nycole Turmel.

En entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne, l'élue a déclaré que ce type de situation était loin d'être nouveau au parlement et que bon nombre de personnes qui gravitent dans l'univers de la politique fédérale le savent très bien.

Mais dénoncer une personne en position de pouvoir comme un politicien n'est jamais chose facile, a indiqué Mme Turmel mercredi soir, même si l'on pourrait croire que dans la foulée du scandale impliquant l'animateur de CBC Jian Gomeshi, les victimes de harcèlement auront moins peur de sortir de l'ombre.

La députée de Hull-Aylmer n'a pas voulu discuter des cas particuliers des deux présumées victimes du caucus néo-démocrate, ni du moment où son parti a été mis au courant de la situation.

Déjà, quelques heures après l'éclatement de ce scandale, un ancien employé et commentateur politique qui a oeuvré sur la colline du Parlement entre 2002 et 2008 est sorti de l'ombre.

Ian Capstick a confié au réseau CBC qu'il s'était fait harceler sexuellement par deux députés, dont il n'a pas révélé l'identité, disant vouloir consulter sa famille avant de prendre une décision à ce chapitre.

Il a abondé dans le même sens que Mme Turmel, affirmant que cela fait «très longtemps» que des gens sont «victimes de harcèlement sexuel» sur la colline.

Les allégations de harcèlement formulées par deux députées du Nouveau Parti démocratique (NPD) ont mené à la suspension de deux députés libéraux.

Le chef libéral Justin Trudeau a annoncé mercredi l'expulsion de Massimo Pacetti et Scott Andrews, invoquant le devoir de protéger les victimes et le besoin de leur donner «le bénéfice du doute».

En conférence de presse, mercredi midi, M. Trudeau a refusé de préciser la nature des gestes qui auraient été posés, se contentant de parler de «fautes personnelles» et d'allégations «des plus sérieuses».

MM Pacetti et Andrews ont soutenu mercredi soir dans des déclarations distinctes n'avoir rien à se reprocher.

Le chef néo-démocrate Thomas Mulcair a pour sa part employé le mot «harcèlement» pour décrire les comportements à l'origine des dénonciations.

Mercredi, en Chambre, il a symboliquement cédé ses questions à ses deux chefs adjointes, Megan Leslie et Libby Davies.

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