Centre femme-jeunesse-famille: feu vert à un «plan B» allégé ?

À la demande du ministre de la Santé Réjean Hébert, le CHUS a revu à la baisse... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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(SHERBROOKE) À la demande du ministre de la Santé Réjean Hébert, le CHUS a revu à la baisse son projet de Centre femme-jeunesse-famille dans l'espoir que Québec débloque enfin les dizaines de millions de dollars nécessaires pour le réaliser.

Contrairement à d'autres projets d'immobilisations en santé qui semblent déjà avoir été mis de côté pour au moins un an par le gouvernement Marois, celui-là est encore « une très grande priorité » à l'échelle de la province, laisse entendre le ministre Hébert en entrevue à La Tribune. L'avenir du projet sera connu à la fin mars, lors de l'adoption des différents crédits budgétaires.

Espéré par le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) depuis 2004, le Centre femme-jeunesse-famille devait initialement voir le jour dans un nouveau bâtiment qui serait construit approximativement où se trouve l'étang de l'hôpital Fleurimont. Les services de pédiatrie et de néonatologie y seraient notamment rassemblés et grandement bonifiés.

Le projet, estimé à 110 M $ il y a un an et maintes fois annoncé par les libéraux, est passé à quelque 200 M $ l'automne dernier. Le CHUS souhaitait en profiter pour agrandir sa salle d'urgence. Le nouveau bâtiment aurait ainsi été construit à côté de l'urgence actuelle. Le premier étage aurait été constitué de la salle d'urgence, alors que le centre aurait vu le jour sur les étages supérieurs.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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