Vers un registre de l'amiante

La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) entend imposer de... (Archives La Presse)

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(Montréal) La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) entend imposer de nouvelles obligations de suivi et de transparence aux employeurs de la province dans le but d'éviter que des travailleurs soient exposés indûment à l'amiante.

L'organisation, par l'entremise d'un projet de règlement approuvé il y a quelques semaines par le conseil d'administration, souhaite notamment exiger qu'un effort particulier soit fait pour localiser les flocages et les calorifuges, des types de revêtement pouvant contenir ce produit cancérigène.

Une inspection visuelle devra être réalisée aux deux ans dans chaque établissement afin d'alimenter un registre. Le document ainsi constitué sera mis à la disposition « des travailleurs et de leurs représentants qui oeuvrent» dans le bâtiment concerné.

« L'employeur dispose d'un délai de deux ans, à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement», pour produire une première version du registre, précise un mémoire obtenu par La Presse, qui a été préparé pour le conseil d'administration de la CSST.

Le projet de règlement, salué avec enthousiasme par le milieu syndical, prévoit également des contrôles accrus pour déceler les matériaux et produits susceptibles de contenir de l'amiante lors de travaux pouvant libérer de la poussière.

« C'est un pas important pour nous permettre de mieux protéger les travailleurs», a souligné en entrevue Jacques Nadeau, porte-parole de la CSST. Il précise que le règlement devrait entrer formellement en vigueur au printemps, après l'approbation du gouvernement.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

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