Le marché de Noël: un diamant à polir

Le marché de Noël de Sherbrooke connaît un essor extraordinaire selon son... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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Jérôme Gaudreau

(Sherbrooke) Le marché de Noël de Sherbrooke connaît un essor extraordinaire selon son promoteur Frédéric Farrugia. L'ajout des différentes activités au marché de la Gare en hiver, spécialement durant le temps des Fêtes, provoque une affluence supplémentaire remarquée par certains commerçants. Les Sherbrookois auraient donc entre les mains un diamant brut, mais qui devra toutefois être poli davantage.

La grande roue, l'arbre de Noël gigantesque, le nouveau sentier glacé réfrigéré. Ces attractions permettent sans aucun doute aux commerçants d'accueillir plus de clients.

Alors que certains s'en réjouissent grandement, d'autres continuent de croire que le marché de Noël demande beaucoup trop d'efforts pour le peu que ça rapporte.

« Les ventes demeurent très satisfaisantes, mais objectivement, j'aurais pu espérer mieux, note l'artisan Pierre Zigan de la boutique Bijoux-Lune. Cette période de l'année au marché de Noël demande beaucoup d'énergie. Puisque j'en suis à ma première année ici, je ne peux comparer avec les années précédentes. Mais ce que je peux dire, c'est que personnellement, l'ajout du sentier glacé ne m'a pas amené plus de ventes. Les patineurs achètent rarement mes produits. »

Même son de cloche chez sa commerçante voisine.

« On répond à beaucoup de questions concernant le marché de Noël et les activités sans nécessairement vendre plus. On voit davantage de passants, mais souvent, ils viennent pour patiner uniquement ou pour la grande roue. Ils regardent les produits sans nécessairement acheter. Chose certaine, c'est qu'il y a plus de visiteurs, ce qui améliore nos chances de ventes », explique Marianne Durocher, commis à l'Olivier santé.

Chez les commerçants réguliers du marché de la Gare, on se réjouit du projet mené par le propriétaire du café Savoroso.

« Quand les familles viennent patiner, les enfants ont faim et les parents achètent des mets préparés, remarque le boucher Joël Delafontaine. Des sandwichs, on en a vendu plus que jamais cette année. Plus il y a d'activités, plus il y a de monde. Nous, on ne peut pas se plaindre. »

Texte complet dans La Tribune de lundi.

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