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La maternelle à 4 ans en milieu défavorisé : plusieurs questions, peu de réponses

L'implantation de la maternelle à quatre ans dans les milieux défavorisés,... (Archives, La Tribune)

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(Sherbrooke) L'implantation de la maternelle à quatre ans dans les milieux défavorisés, annoncée par Québec, soulève plusieurs questions auprès des commissions scolaires, qui voient leur période d'inscriptions approcher à grands pas et qui attendent toujours des précisions du ministère de l'Éducation. À la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC), le directeur général Bernard Lacroix indique que ce projet ne fera pas partie de l'offre de services pour septembre 2013.

« Actuellement, ça ne fait pas partie de notre offre de services pour la période d'inscriptions. On pourra se réajuster si on obtient des réponses à nos questions », indique-t-il.

Rappelons que le Parti québécois (PQ) a promis l'implantation de la maternelle à l'âge de quatre ans dans les milieux défavorisés.

La CSHC offrait déjà, à l'occasion, des groupes de maternelle pour les enfants de quatre ans dans certaines écoles. La CSHC offre aussi Passe-Partout, un programme d'habileté parentale qui permet du même coup de préparer les enfants à leur arrivée à l'école. Passe-partout prévoit une série de rencontres pour les enfants et les parents. Il s'agit d'un service très populaire, note M. Lacroix. Dans la région du Granit, le taux d'inscription est de 100 %. Pour l'instant, il y a plus de questions que de réponses dans ce dossier.

Édith Pelletier, directrice générale adjointe et directrice du service des ressources éducatives à la Commission scolaire des Sommets (CSS), indique que l'implantation de la maternelle à quatre ans représente un « beau défi ». « Je vois l'intérêt d'avoir des maternelles quatre ans. On l'a vu récemment avec les recommandations du Conseil supérieur de l'éducation. Ça favorise la réussite », indique Mme Pelletier.

Le Conseil faisait notamment ressortir à quel point « la qualité de l'éducation et de l'accueil des jeunes enfants est cruciale ». « Il faut maintenir et améliorer la qualité des services éducatifs de tous les types de milieux qui accueillent les enfants de 4 et 5 ans », pouvait-on lire également.

Texte complet à lire dans La Tribune de samedi.

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