Les messes de minuit se raréfient

Le phénomène de la disparition des traditionnelles messes de minuit sur le... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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François Gougeon

(Sherbrooke) Le phénomène de la disparition des traditionnelles messes de minuit sur le territoire de l'archidiocèse de Sherbrooke n'est pas nouveau, mais il s'accentue plus que jamais : cette année, il ne restera que 20 lieux de culte, sur les 92 que compte la région, où on célébrera la Nativité à la première heure du jour de Noël.

Selon le relevé mis en ligne par l'archevêché en vue des messes de Noël, neuf endroits à Sherbrooke présenteront une messe de minuit : la cathédrale Saint-Michel, sous la direction de l'archevêque, Mgr Luc Cyr, de même que les églises Marie-Médiatrice, Notre-Dame-de-Protection, Saint-Boniface, Saint-Élie, Sainte-Famille, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Roch.

Cependant, sur le reste du territoire, il y a même de grands secteurs où aucune messe de minuit ne sera célébrée. C'est le cas de Compton, alors que pour sa part, la zone de Coaticook n'offrira qu'une messe de minuit, à Saint-Jean-l'Évangéliste, parmi les sept églises de son territoire. À East Agus également, avec neuf lieux de culte, aucune messe de minuit, de même que pour le territoire regroupant Austin, Bolton et Mansonville ou encore du côté de la zone de Weedon, où on retrouve quatre églises.

Ailleurs, c'est généralement limité à une messe de minuit par zone, comme à Lac-Mégantic regroupant cinq églises, à Saint-Agnès, ou du côté de Racine-Valcourt-Bonsecours (six églises), à Saint-Théophile de Racine.

La zone de Magog fera pour sa part du trois sur trois : les églises Saint-Jean-Bosco, Saint-Jude et Saint-Patrice offriront à leurs fidèles une messe de minuit.

Du côté de l'archidiocèse, la responsable des communications, Gaëtanne Larose, rappelle que le déclin de la messe de minuit au profit de célébrations de Noël plus tôt dans la soirée du 24 décembre n'a rien de nouveau. « Notre Église diocésaine s'adapte à la réalité d'aujourd'hui. Les gros réveillons tard dans la nuit suivant la messe de minuit ne sont plus aussi à la mode. Les gens veulent veiller moins tard et les paroisses les accommodent par des célébrations à des heures plus adéquates. En outre, la disponibilité des célébrants n'est plus ce qu'elle était, en raison du vieillissement au sein du clergé», a-t-elle livré.

Texte complet à lire dans La Tribune de samedi.

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