Une prof à l'hôpital

Stéphanie Mc Crae est professeur. Son école est au 5e étage du CHUS à... (Imacom, Jessica Garneau)

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Imacom, Jessica Garneau

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Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune

(Sherbrooke) Stéphanie Mc Crae est professeur. Son école est au 5e étage du CHUS à Fleurimont. Quand elle arrive au boulot le matin, Mme Mc Crae prend la liste des enfants hospitalisés en pédiatrie et fait son programme de la journée. Elle passe de chambre en chambre pour rencontrer les patients de 5 à 16 ans et savoir où ils en sont dans leurs études. Si leur état de santé leur permet, elle les invite dans sa classe un étage en dessous. Sinon, elle enseigne directement au chevet de l'enfant.

« Même si le corps se bat pour recouvrer la santé, le cerveau doit rester actif. En continuant leur apprentissage à l'hôpital, les élèves accumulent moins de retard et ont moins de rattrapage à faire lorsqu'ils retournent à leur école », explique Mme Mc Crae.

Être professeur dans le milieu hospitalier demande beaucoup de flexibilité. Le nombre d'élèves varie d'une journée à l'autre. Les classes peuvent être interrompues à tout moment par le personnel médical et l'horaire doit être établi en fonction des examens et traitements médicaux.

« Parfois j'arrive dans une chambre vide, car l'enfant a reçu son congé. Ou parfois, on doit prendre une pause, car l'élève se tord soudainement de douleur. »

On s'en doute, son travail demande également beaucoup de compassion.

« À chaque rencontre, je me lance le même défi. Je dois leur accrocher un sourire au visage avant de leur mettre du français et de mathématiques dans la tête! »

Suite de l'article dans La Tribune de samedi. À lire aussi : le conte de Kelly.

 

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