Le Centre femme-jeunesse-famille va dormir un peu sur les tablettes

Réjean Hébert... (Imacom, Frédéric Côté)

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Réjean Hébert

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Le Centre femme-jeunesse-famille du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) n'est pas mort, mais il risque bien de dormir sur les tablettes un peu plus longtemps que prévu.

Le ministère de la Santé sort pourtant grand gagnant des annonces effectuées hier dans le cadre du budget 2012-2013 du gouvernement de Pauline Marois avec une augmentation de 4,8 % de son budget. « Grâce à ce budget, on devrait permettre à 750 000 Québécois de plus d'avoir accès à un médecin de famille d'ici deux ans.»

Or, l'annonce du ralentissement des investissements dans les infrastructures viendra certainement freiner le développement de ce centre attendu depuis plusieurs années dans la région.

« Dans les infrastructures, on fait le ménage. On améliore le processus dans le choix des projets. Et on s'assure que tout sera attaché financièrement quand on fera une annonce. Le Centre femme-jeunesse-famille a été annoncé six fois par les libéraux sans jamais, une seule fois, être bien attaché financièrement», fait savoir le ministre de la Santé et député de Saint-François, Réjean Hébert.

Le Centre femme-jeunesse-famille, qui n'est pas parmi les projets les plus avancés au Québec, est-il encore viable? « Le projet n'est pas mort! D'ici le début de 2013, on devrait être en mesure de donner des indications plus claires sur la suite des choses», ajoute-t-il.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

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