«Tout commence à Sherbrooke», dit Charest

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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(Sherbrooke) C'est entouré des siens, devant un auditoire féminin de plus de 200 militantes du Parti libéral du Québec (PLQ) que Jean Charest a amorcé hier à Sherbrooke le dernier droit de sa campagne.

Rappelant le début de sa carrière, les engagements historiques de son parti pour les femmes, rendant hommage à sa grande amie Monique Gagnon-Tremblay, Jean Charest a invité ces femmes à l'aider afin qu'il puisse continuer à les servir comme premier ministre du Québec. C'était la troisième fois de la campagne, la quatrième si l'on tient compte de son assemblée d'investiture tenue la veille du déclenchement des élections, que le député de Sherbrooke visitait sa circonscription. Il a rencontré personnellement la plupart de ces femmes qui s'étaient déplacées au lendemain du dernier des trois débats que le premier ministre a menés. Après avoir débattu fermement de ses convictions avec Pauline Marois et François Legault, c'est un Jean Charest posé qui s'est présenté, hier, en table éditoriale à La Tribune. « Faire un discours à Sherbrooke, ce n'est pas la même chose qu'ailleurs. C'est plus personnel. Je suis avec mon monde. C'est plus émouvant. Il y a un symbole là-dedans. Pour moi, tout commence à Sherbrooke. Et notre destination finale, c'est Sherbrooke le 4 septembre », explique M. Charest.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

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