Tensions et confusion au centre-ville de Sherbrooke

La tension était palpable samedi soir au centre-ville de Sherbrooke, alors... (IMACOM, MAXIME PICARD)

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IMACOM, MAXIME PICARD

Francois Van Hoenacker

FRANÇOIS VAN HOENACKER
La Tribune

(SHERBROOKE) La tension était palpable samedi soir au centre-ville de Sherbrooke, alors qu'une cinquantaine de manifestants se sont faits demander par des agents du Service de police de Sherbrooke (SPS) l'itinéraire de leur manifestation.

Vers 19h40, alors que le groupe marchait sur la rue Wellington Nord en direction sud, deux voitures de police ont signifié leur intention d'intervenir en bloquant la rue. Une voiture de police suivait également le groupe de manifestants composé d'étudiants, de jeunes adultes, en plus de familles et d'enfants.

La manifestation avait débuté samedi soir vers 19h00 en face de l'hôtel de ville de Sherbrooke et avait été initiée par le conseil de grève de l'Association générale étudiante de la Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke (AGEFLESH). Le groupe compte organiser des manifestations à tous les samedi soir devant l'hôtel de ville jusqu'au 4 septembre.

Lorsque les  manifestants ont rejoint le barrage de voitures de police sur la rue Wellington Nord juste avant l'intersection King Ouest, tout a déboulé très rapidement. Un premier agent a d'abord demandé le trajet au groupe, suite à quoi un des manifestants lui a demandé qu'ils se consultent afin de prendre une décision à ce sujet. Une entente semblait avoir eu lieu entre le premier agent et le policier. Pendant ce temps, des échanges vigoureux avaient lieu de part et d'autre entre d'autres agents et manifestants.

Une minute plus tard, un autre agent est arrivé sur les lieux, et après avoir échangé quelques phrases avec certains manifestants, leur a ordonné de regagner le trottoir, sans quoi ils risquaient d'être arrêtés. Cet événement a semblé créer beaucoup de colère et de confusion auprès des manifestants. Au même moment, quelques passants applaudissaient les manifestants tandis qu'une poignée d'étudiants qui souhaitaient reprendre leurs cours les ont critiqués.

Texte complet dans La Tribune de lundi.

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