Partager son lit avec un nouveau-né: peu recommandé

La vie d'un nouveau-né est fragile. Un triste incident survenu à Drummondville... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau

Véronique Larocque

Véronique Larocque
La Tribune

(Sherbrooke) La vie d'un nouveau-né est fragile. Un triste incident survenu à Drummondville mardi l'a encore une fois rappelé alors que deux parents ont retrouvé leur fillette de deux mois sans vie.

Bien que les résultats de l'autopsie ne soient pas encore connus, le coroner Yves Garneau a émis l'hypothèse que le partage du lit des parents, c'est-à-dire lorsque le poupon dort sur la même surface que papa et maman, puisse être mis en cause.

Non recommandée par plusieurs associations de pédiatrie, cette pratique augmente les risques du syndrome de mort subite du nourrisson. « Il y a un risque de suffocation», explique le docteur Jean-Paul Praud, pneumologue-pédiatre au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).

Selon le chercheur et professeur, les risques peuvent découler de l'environnement non sécuritaire ou du fait que les parents et le nourrisson peuvent se retrouver dans une position qui entraînera l'irréparable. Un matelas mou, des couvertures, des oreillers sont susceptibles de bloquer les voies respiratoires du nouveau-né.

Texte complet dans La Tribune de vendredi.

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