Le meurtre de Julie Boisvenu, 10 ans plus tard

Dix ans après la mort tragique de Julie Boisvenu, son ami François Labbé se... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

René-Charles Quirion

René-Charles Quirion
La Tribune

(Sherbrooke) Dix ans après la mort tragique de Julie Boisvenu, son ami François Labbé se demande encore si le drame aurait pu être évité s'il s'était rendu au centre-ville de Sherbrooke, le 23 juin 2002.

« J'étais censé aller fêter la promotion de Julie avec elle et des amis. Je me suis endormi sur le divan. Je m'en suis toujours voulu... », explique celui qui a été l'ami de coeur de Julie Boisvenu dans les derniers mois avant sa mort.

À 27 ans, Julie Boisvenu venait d'être promue comme gérante au magasin Aldo du Carrefour de l'Estrie. C'est pour fêter cette promotion qu'elle s'était rendue au centre-ville de Sherbrooke en ce 23 juin 2002, avant que le tragique destin ne mette Hugo Bernier sur sa route.

Le père de Julie, Pierre-Hugues Boisvenu, était en voyage de moto avec son épouse Diane et des amis à l'Île-aux-Grues lorsqu'il a appris la disparition de Julie.

« Julie était venue nous saluer à la maison avant notre départ. Son sourire est toujours là (dans ma tête). C'est pour garder ce sourire intact et rempli de joie que je n'ai pas voulu aller identifier son corps ou assister au procès », explique Pierre-Hugues Boisvenu.

Texte complet dans La Tribune de samedi.

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