Haïti: optimisme prudent pour la reconstruction

Il y aura deux ans jeudi qu'Haïti a été secoué par un fort tremblement de... (Photo AP)

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(SHERBROOKE) Il y aura deux ans jeudi qu'Haïti a été secoué par un fort tremblement de terre. Deux ans que le peuple Haïtien panse ses blessures, s'affaire dans les décombres, bosse à la reconstruction du pays. Si les nuits se sont succédé dans les camps de sinistrés, que l'aide humanitaire continue de s'organiser, les Sherbrookois d'origine haïtienne Richard Pierre-Gilles et Wilson St-Jean rappellent qu'il y a encore fort à faire.

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Wilson St-Jean

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«Au quotidien, c'est un combat de tous les jours. Les besoins urgents ont été comblés, mais la reconstruction n'est pas finie pour autant. C'est comme quand on bâtit une maison. Maintenant que la fondation est coulée, il faut ériger les murs», lance Richard Pierre-Gilles, un enseignant sherbrookois qui a perdu deux tantes le 12 janvier 2010.

Un de ses oncles et plusieurs de ses cousins se lèvent néanmoins encore chaque matin dans la Perle des Antilles.

«Ils font preuve d'un optimisme prudent. La petite lueur d'espoir repose sur les efforts pour reconstruire les institutions, comme les écoles. Ils font contre mauvaise fortune bon coeur.»

Selon M. Pierre-Gilles, le peuple est victime d'un manque de coordination des organisations non gouvernementales et d'un mauvais choix de priorités.

«Par exemple, l'argent des États-Unis qui devait aller à l'aide humanitaire a plutôt servi à payer les troupes déployées dans le pays. En même temps, ce n'est peut-être pas une bonne idée de donner tout l'argent au nouveau gouvernement...»

Texte complet dans La Tribune de lundi.

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