L'organisation fait la force

Carole Gosselin... (Imacom, Maxime Picard)

Agrandir

Carole Gosselin

Imacom, Maxime Picard

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Gabrièle Roy
La Tribune

(SHERBROOKE) Lorsqu'elle parle de ses implications au sein de nombreux organismes de la région, Carole Gosselin ne trouve pas le tout très impressionnant... Pourtant, celle au grand sourire et aux airs de blagueuse semble surhumaine à ses heures.La dame au grand coeur a des idées plein la tête et une volonté d'accomplir tout ce qu'elle entreprend. Mère de deux garçons, secrétaire à temps plein et bénévole dans l'âme, elle n'envisage pas une retraite d'ici peu. « Pourvu qu'il y ait de l'action, je suis partante », dit-elle d'un ton confiant.

Elle a commencé à s'impliquer en 1987 à l'AFEAS Rock Forest où elle est toujours très active. Parmi une panoplie de responsabilités, on peut compter la Socitété canadienne du Cancer, La Rose des vents, la Fondation des oeuvres charitables et le Comité art et culture Rock-Forest-Saint-Élie-Deauville. Une première implication en a amené une autre, qui en a amené une autre, et la roue continue de tourner.

« Je marche à coup de coeur, lance Mme Gosselin. Je n'ai pas d'argent à donner, j'ai du temps. »

Dans son travail, son agenda personnel ou son bénévolat, l'organisation fait sa force. Une fois qu'elle sait où elle s'en va, le boulot peut commencer! Même si elle s'implique dans tout ce qui la rejoint et a cette bonne humeur contagieuse, elle se décrit comme une personne discrète. « Le bénévolat peut blesser beaucoup de gens s'il y a quelqu'un qui est trop directif et prend trop de place. J'aime beaucoup le travail d'équipe, mais c'est important pour moi de laisser la chance au coureur et que le travail se fasse de façon respectueuse. »

Selon une étude de Statistique Canada, lorsqu'on demande aux gens les raisons pour lesquelles ils font du bénévolat, la grande majorité (93 %) dit vouloir contribuer au bien-être de leur collectivité. Carole Gosselin est l'exemple parfait d'une citoyenne qui a à coeur la sécurité, le bien-être et la réussite de sa communauté. Elle voit tout, sait tout et a de multiples anecdotes à partager. « Je ne peux pas rester trop longtemps dans le même petit village, sinon ce n'est pas trop long que je vais à la mairie », lâche-t-elle en blague.

Amoureuse de la vie, elle a elle aussi son petit jardin secret. À travers chaque implication, elle s'approche peu à peu de cette grande passion qui reste toujours manquante dans sa vie. Mme Gosselin ne lâche pas prise et est certaine de la trouver lors de sa retraite qu'elle décrit plutôt comme sa « deuxième carrière ».

Dans son peu de temps libre, elle étudie et s'informe sur les plantes sauvages avec lesquelles elle concocte du miel de trèfle, du sirop de pissenlit et un peu tout qui sort de l'ordinaire. Malgré son horaire très chargé, elle se garde une journée par semaine pour faire le vide. « J'ai besoin de me ressourcer ailleurs, je ne peux pas toujours être au même endroit. » Le téléphone et la télévision éteints, son livre ou son journal à la main, elle se plonge dans une autre réalité.

Âgée de 63 ans;

Secrétaire;

Mère de deux fils;

Passionnée par les plantes sauvages.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer