Oeufs centenaires

Devinez qui est encore allé faire un tour dans le quartier chinois? Cette fois,... (La Tribune, Steve Bergeron)

Agrandir

La Tribune, Steve Bergeron

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

<p>Steve Bergeron</p>
Steve Bergeron
La Tribune

Devinez qui est encore allé faire un tour dans le quartier chinois? Cette fois, je suis tombé sur un « canard D'oeuf de Confiture ».

Évidemment, cette perle de traduction vient de l'anglais « preserved », qui veut dire « en conserve » dans la langue de Shakespeare, mais qui s'est aussi étendu par métonymie aux confitures et aux cornichons, que l'on désigne parfois uniquement comme des « preserves», sans préciser la nature du produit. Cela peut parfois être source de confusion.

Doit-on alors traduire « preserved duck egg » par « oeufs de canard en conserve »? Le problème, c'est qu'ils ne sont pas vraiment en conserve...

On pourrait en fait les désigner par « oeufs de cent ans », comme les Occidentaux ont surnommé ces oeufs qui se gélifient dans un mélange d'eau, de sel, de thé et de carbonate de sodium (ou un composé chimique équivalent). Ils prennent ainsi une couleur foncée (mélange de vert et de brun) et dégagent une forte odeur d'ammoniac. Ils ont l'air d'avoir cent ans, mais, non, ils ne marinent pas aussi longtemps.

Maintenant que l'on sait comment les nommer, il faut les goûter!

Après vous...

 

Ne manquez pas la chronique Séance d'orthographe tous les vendredis dans La Tribune.

Vous avez croqué des perles de toutes sortes? Vous pouvez nous les faire parvenir à l'adresse suivante : steve.bergeron@latribune.qc.ca.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer