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Un important contrat tourne au vinaigre

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Un contrat signé en juin 2009 entre l'entreprise sherbrookoise Écocentre... (Archives, La Tribune Jérôme Gaudreau)

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Véronique Larocque

Véronique Larocque
La Tribune

Un contrat signé en juin 2009 entre l'entreprise sherbrookoise Écocentre Val-Bio et la minière canadienne Graymont aurait dû permettre à la première, une jeune compagnie, d'être rapidement rentable et de créer plusieurs emplois. Chaque jour, quatre camions de 52 pieds auraient dû transporter son produit, de la biomasse forestière, à l'usine Graymont, à Marbleton, en Estrie. L'histoire s'est toutefois écrite autrement.

Dès 2009, Écocentre Val-Bio devait livrer annuellement 25 000 tonnes de biomasses à l'usine Graymont de Marbleton.

Ces copeaux de bois devaient permettre à la minière de remplacer une partie des combustibles utilisés pour faire cuire la pierre et produire de la chaux par une alternative plus écologique.

Or, selon Jean Des Rosiers, l'un des deux dirigeants de la compagnie sherbrookoise, Graymont s'est procuré moins de 3000 tonnes de biomasses forestières lors de sa première année d'opérations.

Devant cette grande différence, Écocentre Val-Bio a suggéré de rouvrir le contrat et de réévaluer à la baisse les besoins d'approvisionnement de la multinationale, qui a des usines au Canada et aux États-Unis.

« Fabriquer 3000 tonnes de biomasses ou 25 000 tonnes, ce n'est pas la même chose pour nous », explique M. Des Rosiers, en indiquant que le prix du produit aurait donc dû être revu à la hausse pour permettre à la compagnie sherbrookoise de faire ses frais.

Selon le dirigeant, Graymont aurait refusé cette solution.

Tous les détails à lire dans La Tribune de samedi.

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