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Une vie d'enfer après s'être fait piquer par une seringue

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La vie de Patrick Beaudette a pris des allures d'enfer depuis le 2 mai dernier,... (Imacom, Jessica Garneau)

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Imacom, Jessica Garneau

Jérôme Gaudreau

Jérôme Gaudreau
La Tribune

La vie de Patrick Beaudette a pris des allures d'enfer depuis le 2 mai dernier, le jour où il a été piqué par une seringue souillée en voulant simplement essayer une paire de jeans au Zellers du Carrefour de l'Estrie.

En plus de craindre d'avoir été contaminé par la seringue puisque du sang a été retrouvé à l'intérieur de celle-ci, l'homme de 28 ans vit avec des effets secondaires plus que dérangeants : maux de tête, étourdissements, nausées, etc. Et ce, sans parler de la frustration qu'il connaît lorsqu'il repense à la réaction des administrateurs du magasin en question à la suite des événements.

« Je me sens comme si j'étais le seul survivant parmi les occupants d'un avion qui s'est écrasé. J'ai l'impression d'être seul avec tous mes problèmes, même si un autre homme a vécu la même chose que moi en janvier. Je ne sais pas si j'ai contracté une maladie. On aura la confirmation une fois que les tests auront été réalisés. Je dois vivre avec ce sentiment bizarre de ne pas savoir, même si les médecins se font rassurants à la suite des premières analyses. Disons que cette histoire entraîne son lot de conséquences! » a expliqué le Sherbrookois, tout juste avant de se rendre à l'Hôtel-Dieu, jeudi, pour y subir une deuxième vague d'examens.

D'autres contrecoups vécus à cause de cette malchance? La séparation avec sa conjointe.

« Il y a une certaine tension qui règne depuis ce jour-là. Si notre couple n'allait déjà pas très bien, disons que ce fut la goutte qui a fait déborder le vase! L'énergie n'est pas au rendez-vous depuis une semaine et l'atmosphère était devenue lourde. Quand tu dis que la première chose que tu fais en te levant c'est de vomir tes tripes et non pas boire un café comme d'habitude, déjà là, c'est ordinaire! » indique Patrick Beaudette.

Texte complet à lire dans La Tribune de samedi.

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