• La Tribune 
  • > Opération au cerveau, dodo, boulot 

Gamma Knife

Opération au cerveau, dodo, boulot

  • Le Dr David Mathieu est chef de la neurochirurgie et responsable du Gamma Knife au CHUS. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    Le Dr David Mathieu est chef de la neurochirurgie et responsable du Gamma Knife au CHUS.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 1 / 7
  • Le Dr David Mathieu s'apprête à opérer une patiente grâce au Gamma Knife, un appareil de radiochirurgie spécialement conçu pour la neurochirurgie céphalique. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    Le Dr David Mathieu s'apprête à opérer une patiente grâce au Gamma Knife, un appareil de radiochirurgie spécialement conçu pour la neurochirurgie céphalique.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 2 / 7
  • Le Dr David Mathieu  et son équipe ont installé un cadre sur la tête de la patiente, qui est sous anesthésie locale. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    Le Dr David Mathieu et son équipe ont installé un cadre sur la tête de la patiente, qui est sous anesthésie locale.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 3 / 7
  • La patiente a subi, peu avant de s’installer dans le Gamma Knife, une résonance magnétique ou un scanner pour que le neurochirurgien ait accès aux dernières images de la zone à opérer. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    La patiente a subi, peu avant de s’installer dans le Gamma Knife, une résonance magnétique ou un scanner pour que le neurochirurgien ait accès aux dernières images de la zone à opérer.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 4 / 7
  • Une fois installé dans l’appareil, la patiente recevra des doses de radiation très précises et très concentrées sur la lésion à traiter. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    Une fois installé dans l’appareil, la patiente recevra des doses de radiation très précises et très concentrées sur la lésion à traiter.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 5 / 7
  • «Avec le Gamma Knife, on peut atteindre des zones du cerveau difficiles d’accès pour la chirurgie conventionnelle ou opérer dans des zones critiques du cerveau, comme le centre de la parole», explique le Dr David Mathieu. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    «Avec le Gamma Knife, on peut atteindre des zones du cerveau difficiles d’accès pour la chirurgie conventionnelle ou opérer dans des zones critiques du cerveau, comme le centre de la parole», explique le Dr David Mathieu.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 6 / 7
  • L’arrivée du Gamma Knife a permis de sauver de nombreux patients. (Imacom, Jocelyn Riendeau)

    Plein écran

    L’arrivée du Gamma Knife a permis de sauver de nombreux patients.

    Imacom, Jocelyn Riendeau

  • 7 / 7

(Sherbrooke) Il n'y a pas si longtemps encore, une opération au cerveau était nécessairement synonyme de boîte crânienne ouverte et de longues convalescences pour les patients.

Certes, cette façon de faire est toujours valable pour soigner les très complexes maladies du cerveau et les tumeurs cérébrales. Cependant, il existe aujourd'hui le Gamma Knife, un appareil de radiochirurgie spécialement conçu pour la neurochirurgie céphalique. Opéré avec cette machine d'une valeur de cinq millions de dollars, un patient peut retourner au travail dès le lendemain s'il le veut!

Le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) a été le deuxième hôpital du Canada à acquérir la coûteuse machine en 2004, puis à la remplacer par la dernière génération, le Gamma Knife Perfexion, au début de 2011.

«Avec cet appareil, on peut atteindre des zones du cerveau difficiles d'accès pour la chirurgie conventionnelle ou opérer dans des zones critiques du cerveau, comme le centre de la parole», explique le Dr David Mathieu, chef de la neurochirurgie et responsable du Gamma Knife au CHUS.

L'arrivée du Gamma Knife a permis de sauver de nombreux patients. « Quand une personne a plus d'un métastase au cerveau, on ne fait pas de chirurgie traditionnelle, parce que c'est beaucoup trop complexe. Mais grâce à la rapidité de cet appareil, on peut traiter jusqu'à dix métastases à la fois, selon l'état du patient », illustre-t-il.

Le neurochirurgien utilise aussi son savoir pour traiter des problèmes qui, s'ils ne menacent pas la vie des patients, nuisent quand même considérablement à leur qualité de vie. La névralgie du trijumeau, qui entraîne des douleurs faciales sévères, en est un bon exemple.

La recherche se poursuit

Le CHUS, avec à sa tête le neurochirurgien David Mathieu, fait d'ailleurs partie des membres fondateurs du North American Gamma Knife Consortium (NAGKC). Cette association réunit plusieurs centres hospitaliers du Canada et des États-Unis qui, aujourd'hui, utilisent aussi cette nouvelle technique de chirurgie aux possibilités encore insoupçonnées. D'autres maladies, et éventuellement d'autres parties du corps humain, pourront un jour être traitées avec l'appareil.

«Nous faisons beaucoup de recherches avec le Gamma Knife pour essayer d'en développer tout le potentiel», souligne celui qui, pour remplir ces missions, est aussi professeur à l'Université de Sherbrooke et chercheur au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel.

Cliquez ici pour connaître la journée typique d'un patient opéré par le Gamma Knife.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer