Programme balistique: l'Iran condamne les nouvelles sanctions américaines

Un missile à courte portée, Fareh, est testé... (Photo archives AFP)

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Un missile à courte portée, Fareh, est testé dans une localité iranienne gardée secrète. Une photo diffusée par les autorités iraniennes le 3 juillet dernier.

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Agence France-Presse
Téhéran

L'Iran a condamné jeudi les nouvelles sanctions américaines liées à son programme de missiles balistiques, en affirmant qu'elles affectaient «les résultats positifs» de l'accord nucléaire.

«L'Iran condamne la mauvaise volonté de l'administration américaine», a déclaré Bahram Ghassemi, porte-parole des Affaires étrangères, via le réseau social Telegram.

Selon lui, la décision d'imposer de nouvelles sanctions «illégales» «réduit les résultats positifs de l'application» de l'accord nucléaire conclu en juillet 2015 entre l'Iran et les grandes puissances.

Le porte-parole a assuré que son pays avait l'intention «de poursuivre son programme de missiles» balistiques conventionnels, sans têtes nucléaires. «C'est notre droit absolu de développer nos capacités de défense».

Mercredi, les États-Unis ont annoncé leur décision de poursuivre la politique de levée des sanctions contre l'Iran dans le cadre de cet accord historique. Mais dans le même temps, le Trésor américain a rendu publiques de nouvelles sanctions ciblées contre des responsables iraniens liés au programme de missiles balistiques.

L'Iran va appliquer des mesures réciproques contre des entreprises et des ressortissants américains accusés «de violations flagrantes des droits de l'Homme» pour leur soutien à Israël et à des «groupes terroristes» du Moyen-Orient, a ajouté le porte-parole iranien.

La décision américaine est intervenue deux jours avant l'élection présidentielle vendredi en Iran, un scrutin déterminant pour l'avenir du président modéré Hassan Rohani et à sa politique d'ouverture au monde.

M. Rohani affrontera un religieux conservateur, Ebrahim Raissi qui a accusé de «faiblesse» les négociateurs iraniens de l'accord nucléaire qu'il ne remet toutefois pas en cause.




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