Kerry réaffirme «l'amitié» et «l'alliance» de Washington avec l'Arabie

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Le secrétaire d'État américain John Kerry salue des militaires saoudiens avant de quitter Riyad, le 24 janvier.

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Agence France-Presse
RIYAD

Le secrétaire d'État américain John Kerry a affirmé dimanche, juste avant de quitter Riyad, que les États-Unis avaient « une relation solide », « une alliance claire » et « une amitié forte » comme « cela a toujours été le cas » avec l'Arabie saoudite.

« Rien n'a changé [juste] parce que nous avons oeuvré à éliminer une arme nucléaire d'un pays de la région », a précisé M. Kerry dans une allusion à l'accord international sur le nucléaire iranien.

Le secrétaire d'État américain venait d'effectuer une visite de 24 heures à Riyad essentiellement pour rassurer l'Arabie et ses alliés du Golfe qui redoutent un désengagement américain et un rapprochement de Washington avec Téhéran.

S'exprimant à l'ambassade des États-Unis juste avant de partir pour le Laos, John Kerry a cherché à modifier certaines perceptions.

« Des gens disent: ''les États-Unis ne sont peut-être plus aussi enfermés dans cette ancienne relation avec l'Arabie saoudite et leurs autres amis du Golfe. L'accord [avec] l'Iran a peut-être changé les choses et il y a maintenant un nouvel alignement régional'' ».

Or « nous avons une relation solide, une alliance claire et une amitié forte avec le royaume d'Arabie saoudite, comme cela a toujours été le cas », a-t-il affirmé.

Et « nous continuerons à travailler dans la région avec nos amis et nos alliés » afin « d'amener la stabilité et la prospérité », a dit le secrétaire d'État, ajoutant: « personne ne cherche le conflit. Nous essayons de résoudre ce conflit ».

La rivalité entre l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite a dégénéré début janvier en crise ouverte avec la rupture de leurs relations diplomatiques après la mise à sac de l'ambassade saoudienne à Téhéran. Celle-ci faisait suite à l'exécution par l'Arabie saoudite d'un dignitaire chiite saoudien, virulent critique du régime des Saoud.

L'Arabie saoudite a dit avec force samedi devant John Kerry tout le mal qu'elle pensait d'un éventuel rapprochement entre les États-Unis et l'Iran. « Je ne vois pas les États-Unis et l'Iran aller ensemble. L'Iran demeure le chef mondial du soutien au terrorisme », a affirmé le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir.

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