Réduction de peine pour Berlusconi

Expulsé du Sénat en novembre 2013 en vertu... (PHOTO STEFANO RELLANDINI, ARCHIVES REUTERS)

Agrandir

Expulsé du Sénat en novembre 2013 en vertu de la loi anticorruption Severino, Silvio Berlusconi a cependant conservé la direction de son parti, Forza Italia.

PHOTO STEFANO RELLANDINI, ARCHIVES REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
ROME

Un tribunal de Milan a annoncé lundi avoir accordé une remise de peine de 45 jours à l'ex-premier ministre Silvio Berluconi, ce qui devrait lui permettre de retrouver sa liberté de mouvement à compter du 8 mars.

Silvio Berlusconi purge actuellement une peine d'un an de travaux d'intérêt général dans un centre pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer de la périphérie de Milan, suite à sa condamnation définitive pour fraude fiscale dans le procès Mediaset.

L'ancien président du Conseil italien, qui se rend tous les vendredis depuis le 9 mai 2014 dans la maison d'accueil «Sacra Famiglia» de Cesano Boscone, avait demandé une fin anticipée de sa peine.

Le 8 mars, l'ancien président du Conseil italien, actuellement assigné à résidence à Milan, retrouvera sa liberté de mouvement.

En raison de cette condamnation pour fraude fiscale dans le procès portant le nom de son groupe de médias, Mediaset, Silvio Berlusconi a été privé de ses droits civiques et n'a pas pu ni se présenter ni voter aux élections européennes en mai 2014.

Expulsé du Sénat en novembre 2013 en vertu de la loi anticorruption Severino, M. Berlusconi a cependant conservé la direction de son parti, Forza Italia.

Il n'en a pas pour autant fini avec ses ennuis judiciaires, plusieurs affaires, dont celle dite «Rubygate» dans laquelle le magnat des médias est accusé d'abus de pouvoir et de recours à une prostituée mineure, sont encore en cours.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer