L'homme qui a voulu tuer Jean-Paul II dépose des fleurs sur sa tombe

Mehmet Ali Agca est revenu, de manière inattendue, à... (PHOTO TIRÉE D'UNE VIDÉO/AFP)

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Mehmet Ali Agca est revenu, de manière inattendue, à Rome samedi, se présentant lui-même à la police pour faire part de son intention de déposer des fleurs sur la tombe de Jean-Paul II.

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Agence France-Presse
CITÉ DU VATICAN

Mehmet Ali Agca, ancien extrémiste turc qui a tenté d'assassiner le pape Jean-Paul II en 1981, a déposé des fleurs samedi sur la tombe de l'ancien souverain pontife.

Jean-Paul II et Mehmet Ali Agca, le 27 décembre 1983.... (PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS) - image 1.0

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Jean-Paul II et Mehmet Ali Agca, le 27 décembre 1983.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Cet acte de contrition intervient 31 ans après que le pape polonais a visité M. Agca dans sa prison à Rome, le pardonnant pour sa tentative d'assassinat qui a failli lui coûter la vie en 1981.

Mehmet Ali Agca, alors âgé de 23 ans, avait tiré deux fois à bout portant sur le souverain pontife sur la place Saint-Pierre, une des balles traversant son abdomen et une autre évitant de peu son coeur.

M. Agca est revenu, de manière inattendue, à Rome samedi, se présentant lui-même à la police pour faire part de son intention de déposer des fleurs sur la tombe de Jean-Paul II.

«J'ai senti que j'avais besoin de faire ce geste», a-t-il expliqué à la police selon un média italien qui a été averti en avance de sa visite.

M. Agca avait demandé une entrevue avec le pape François lors de la visite du souverain pontife en Turquie, le mois dernier. Elle lui a été refusée tout comme l'audience qu'il a demandée ce week-end à Rome.

«Il a déposé des fleurs sur la tombe de Jean-Paul II. Je pense que cela suffit», a estimé le porte-parole du pape François, Federico Lombardi, cité par le quotidien La Repubblica.

Les intentions qui ont poussé M. Agca à tirer sur le pape en 1981 restent mystérieuses. Il a purgé une peine de près de trente ans dans des prisons en Italie et en Turquie et semble présenter des troubles mentaux.

Au moment des faits, il était recherché par les autorités turques pour une série de délits et pour ses liens avec le mouvement d'extrême droite des Loups Gris.

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