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Livre de Woodward : deux sources dénoncent un portrait biaisé

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Fear : Trump in the White House a été publié mardi en Amérique du Nord.

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Agence France-Presse
Washington

Deux anciens conseillers de Donald Trump ont rejeté mardi la description d'une Maison-Blanche plongée dans le chaos, faite par le célèbre journaliste d'investigation Bob Woodward dans son dernier livre, sans toutefois démentir certaines anecdotes explosives.

Selon Fear : Trump in the White House, publié mardi en Amérique du Nord, l'ancien conseiller économique du président américain Gary Cohn et Rob Porter, un ex-conseiller, figurent parmi les hauts responsables qui oeuvreraient pour empêcher le président américain, décrit comme inculte, colérique et paranoïaque, de déraper.

«Ce livre ne rapporte pas correctement l'expérience que j'ai eue à la Maison-Blanche», a écrit Gary Cohn dans un communiqué envoyé au site Axios. «Je suis fier d'avoir servi le gouvernement Trump et je continue de soutenir le président et son programme».

Pour sa part, Rob Porter a indiqué à plusieurs médias avoir été «frappé par le portrait sélectif et souvent trompeur fait du président et de son gouvernement».

Dans un communiqué, il salue les accomplissements de M. Trump qui sont ignorés, selon lui, dans le livre de Bob Woodward. Rob Porter affirme encore que le président «encourage des débats vigoureux» chez ses conseillers.

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Gary Cohn

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«Mais, au final, c'est le président Donald Trump qui décide et il s'est montré plus que capable de le faire», a-t-il estimé.

Les deux anciens conseillers ne désignent toutefois pas de faits précis qui seraient incorrects. Et aucun ne dément avoir parlé à Bob Woodward.

Gary Cohn est notamment au coeur d'une des anecdotes qui a fait le plus de bruit: il aurait, selon Bob Woodward, volé une lettre sur le bureau du président américain, afin d'éviter qu'il ne la signe et retire ainsi les États-Unis d'un accord commercial avec la Corée du Sud.

M. Cohn aurait ensuite expliqué à un proche qu'il l'avait fait au nom de la sécurité nationale. Un affront cinglant aux États-Unis, où la fonction du président, commandant en chef des armées, est très respectée.

De son côté, Rob Porter n'a pas démenti avoir décrit une Maison-Blanche «cheminant le long du précipice».

Le journaliste, lui, n'en démord pas: tout ce qu'il raconte est vrai, a-t-il martelé dans un entretien diffusé mardi sur le podcast du New York Times, The Daily.




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