La Presse en Floride: la communauté de Parkland sous le choc

Les étudiants étaient ébranlés à leur sortie de... (Photo Michele Eve Sandberg, Agence France-Presse)

Agrandir

Les étudiants étaient ébranlés à leur sortie de l'école, peu après la fusillade.

Photo Michele Eve Sandberg, Agence France-Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Parkland) Parkland tremble encore de peur et de colère, jeudi midi, au lendemain d'un bain de sang signé par un tireur fou qui a tué 17 personnes et en a blessé 14 autres à l'école secondaire locale.

Le présumé auteur de l'attaque, Nikolas Cruz, a été arrêté environ une heure après que les coups de feu aient cessé. Il souffrirait de problèmes de santé mentale et aurait été expulsé de l'école pour des raisons disciplinaires. 

«J'ai perdu trois amis», a réussi à dire avec une voix faible Austin Lazar, 17 ans, dans sa dernière année à la Marjory Stoneman Douglas High School, transformée mercredi après-midi en vaste scène de crime. 

«Heureusement, j'étais dans un bâtiment à l'autre bout du campus. Je savais que quelque chose n'allait pas», a-t-il continué, relatant qu'une alarme d'incendie retentissait pour la deuxième fois dans la même journée. «J'ai entendu des gens courir, des gens crier. Je savais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas.» Le jeune homme, vêtu d'une veste de sport aux couleurs de son école, a aussi perçu des bruits sourds qu'il identifie maintenant comme des coups de feu.

Tara Hemans, 19 ans, s'est approchée au plus près possible de l'école, jeudi midi, en montrant à la face du monde deux affiches faites de photos de deux présumées victimes de la fusillade. L'une d'elles était un camarade de classe. «Dix minutes avant que les classes ne soient terminées, j'ai entendu POW-POW-POW», a-t-elle relaté. Elle avait vu son ami plus tôt dans la journée, l'air heureux et soulignant la Saint-Valentin avec sa copine. 

Parkland est essentiellement faite de communautés fermées (gated communities). La végétation luxuriante y tranche avec l'horreur. 

De l'endroit où les journalistes sont maintenus, on voit des bus scolaires et des automobiles abandonnés. Des hélicoptères survolent sans arrêt la scène.




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer