Donald Trump affirme avoir été mal cité sur Kim Jong-un

Dans une entrevue au Wall Street Journal, Donald Trump... (PHOTO AP)

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Dans une entrevue au Wall Street Journal, Donald Trump a refusé de dire s'il avait déjà parlé avec M. Kim. «Je ne dis pas que je l'ai fait ou que je ne l'ai pas fait. Je ne souhaite simplement pas m'exprimer», avait-il déclaré.

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Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a accusé dimanche le Wall Street Journal - l'un des quotidiens les plus respectés du pays - de l'avoir délibérément mal cité sur sa relation avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Samedi, la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders avait déjà affirmé que la phrase citée par le WSJ («J'ai probablement une bonne relation avec Kim Jong-un», qui pouvait laisser croire que les deux dirigeants étaient en contact) était en fait au conditionnel. Elle avait accompagné son message sur Twitter d'un bandeau vengeur: «Fake News».

Pour sa part, le quotidien maintient sa version.

Le président lui-même est revenu sur l'incident en tweetant dimanche matin: «Le Wall Street Journal a faussement fait état que je leur avais dit "j'ai une bonne relation avec Kim Jong-un" (de Corée du N). À l'évidence, je n'ai pas dit ça».

«J'ai dit "J'aurais une bonne relation avec Kim Jong-un", une grosse différence. Heureusement que désormais nous enregistrons les conversations avec les journalistes et ils savaient exactement ce que j'ai dit et voulais dire. Ils voulaient juste faire les gros titres. Fake news!», a-t-il conclu.

La Maison-Blanche et le journal ont chacun publié sur Twitter l'enregistrement audio de la phrase pendant l'interview et il semblerait qu'effectivement la Maison-Blanche ait raison, même si la phrase n'est pas très audible (en anglais, la différence est mince, entre «I have» et «I'd have»).

Washington et Pyongyang s'affrontent verbalement depuis des mois autour du programme nucléaire nord-coréen et M. Trump a insulté, à de nombreuses reprises, le dirigeant de la Corée du Nord, le traitant notamment de fou.

Dans l'interview au WSJ, il a refusé de dire s'il avait déjà parlé avec M. Kim. «Je ne dis pas que je l'ai fait ou que je ne l'ai pas fait. Je ne souhaite simplement pas m'exprimer», avait-il déclaré.

Mais si le président américain s'est engagé depuis son arrivée au pouvoir dans une virulente joute verbale avec le leader nord-coréen qui a multiplié les essais nucléaires, il a changé sensiblement de ton au cours des dernières semaines.

Il y a quelques jours, il s'est félicité des discussions entre le Nord et le Sud. À l'issue de ces dernières, les deux pays ont convenu que Pyongyang allait envoyer une délégation aux JO d'hiver qui se tiennent à PyeongChang du 9 au 25 février.




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