Las Vegas: les enquêteurs demeurent perplexes sur les motifs du tueur

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Cinquante-huit croix blanches ont été installées sur le site de la tuerie, enn l'honneur des victimes.

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Associated Press
Las Vegas

Les enquêteurs demeurent perplexes sur les motifs ayant poussé un homme reclus de 64 ans comme Stephen Paddock à tirer sur une foule à partir de sa chambre du 32e étage du Mandalay Bay à Las Vegas, tuant 58 personnes avant de s'enlever la vie.

Ils croient avoir trouvé une note sur la table de nuit de Paddock contenant une série de chiffres qui l'ont aidé à calculer les trajectoires de ses balles, la distance entre sa chambre et l'emplacement du concert extérieur auquel assistait ses cibles, a indiqué une source non autorisée à discuter publiquement de l'enquête ayant accepté de parler à l'Associated Press sous le couvert de l'anonymat.

Les policiers ont suivi 1000 pistes et examiné les idées politiques de Paddock, l'état de ses finances et son comportement social - des pistes qui habituellement leur permettent de découvrir les motifs de tireurs fous par le passé. Ils ont fait chou blanc pour le moment, a indiqué un shérif adjoint de Clark County, Kevin McMahill.

Les enquêteurs fédéraux sont retournés dans la maison de Paddock située dans le sud du Nevada afin d'y trouver des indices qui leur auraient échappé lors de leurs précédentes recherches, a dit le chef de la police de Mesquite, Troy Tanner.

Celui-ci a dit à l'Associated Press que les agents du FBI qu'il a accompagnés lors de leur perquisition ne cherchaient rien en particulier. Ils ont photographié les lieux et examiné certains objets dans la maison.

Mesures extraordinaires

Propriétaire d'hôtels et de plusieurs casinos où Paddock avait l'habitude de parier, Steve Wynn a souligné dimanche que ses établissements ont pris des mesures extraordinaires au cours des récentes années pour identifier des clients potentiellement dangereux.

Parmi celles-ci figurent l'emploi de magnétomètre pour détecter du métal et une formation supplémentaire pour les employés afin de les aider à repérer tout geste suspect comme une pancarte «ne pas déranger» accrochée à une poignée de porte pendant une longue période.

«Si une pancarte "Ne pas déranger" reste accrochée pendant plus de 12 heures, nous enquêtons, a-t-il dit au réseau Fox. Nous ne permettons pas d'armes à feu dans nos établissements à moins qu'elles ne soient portées par nos employés et nous en avons plusieurs. Si on découvre quelqu'un qui est armé, il sera expulsé de l'hôtel.»

M. Wynn n'est pas le propriétaire du Mandalay Bay. Il s'est toutefois pressé à souligner que celui-ci, MGM Grand Resorts, était également vigilant sur les questions de sécurité.




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