L'Amérique «est de retour», dit Rex Tillerson

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Rex Tillerson a livré une conférence de presse jeudi au département d'État.

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Agence France-Presse
Washington

Les turbulences politiques qui secouent la présidence de Donald Trump n'ont aucun impact sur son image dans le monde, qui attend avec impatience son tout premier voyage en Europe et au Moyen-Orient, ont assuré jeudi deux de ses ministres.

«L'objectif de ce voyage est d'envoyer le message que l'Amérique est de retour», a lancé le secrétaire d'État Rex Tillerson lors d'une conférence de presse à la veille du premier voyage à l'étranger du président Trump qui doit le mener en Arabie saoudite, en Israël, en Cisjordanie, au Vatican et aux sommets de l'OTAN à Bruxelles et du G7 en Sicile.

«On sent qu'il y a une grande attente que l'Amérique revienne sur le devant de la scène», a insisté le chef de la diplomatie américaine.

Le président républicain s'est fait élire sur le slogan de «l'Amérique d'abord» et sur des positions jugées isolationnistes en matière de politique étrangère.

Les secousses politiques agitant Washington depuis plusieurs semaines sur une éventuelle ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine ont-elles un impact sur la «crédibilité» et le message que Donald Trump veut porter dans le monde?, a interrogé la presse.

«Non», a répondu le secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly lors de cette conférence de presse commune avec M. Tillerson et des ministres mexicains.

«Je ne sens aucun effet du fait que le président soit pris à partie par la presse sur quelque chose qu'il aurait dit ou qu'il n'aurait pas dit et évidemment à propos de quelque chose qu'il aurait, ou pas, voulu dire», a assuré M. Kelly.

Rex Tillerson a ajouté que l'un des objectifs du voyage présidentiel, notamment dans un grand discours sur l'islam prévu à Riyad, était de «voir ce qui pouvait être réalisé ensemble» et de «relever le défi du terrorisme mondial».

«Ce n'est pas une bataille de religions. Ce n'est pas une bataille de cultures. C'est une bataille entre le bien et le mal», a souligné le secrétaire d'État.

M. Kelly, de retour lui-même d'un voyage en Jordanie et en Arabie saoudite, a également affirmé que «cette partie du monde avait hâte de voir arriver le président».

Donald Trump, en difficulté à Washington, entame samedi un voyage de huit jours dans cinq pays, où il verra notamment en tête-à-tête le pape François, le roi Salmane d'Arabie saoudite, le Premier ministre israélien Benyamin Néthanyahou ou encore le nouveau président français Emmanuel Macron.




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