Trump promet de détruire l'EI, le roi jordanien salue son «dévouement»

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Le président Donald Trump a accueilli le roi Abdallah II de Jordanie, mercredi à la Maison-Blanche.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Le président des États-Unis Donald Trump a promis mercredi de «détruire» le groupe djihadiste État islamique (EI) et de «protéger la civilisation», lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche.

«Nous détruirons l'EI, et nous protégerons la civilisation. Nous n'avons pas le choix. Nous protégerons la civilisation», a déclaré M. Trump aux côtés du roi Abdallah II de Jordanie, dont le pays fait partie de la coalition militaire menée par les États-Unis qui combat l'EI en Irak et en Syrie.

Conflit israélo-palestinien

Le roi Abdallah II de Jordanie a par ailleurs salué le «courage et le dévouement» du président américain pour la recherche d'une solution de paix au conflit israélo-palestinien.

«Ce que j'ai vu, c'est une implication dès le début du président et de son équipe avec chacun de nous dans la région à propos des défis auxquels sont confrontés Israéliens et Palestiniens», a loué le souverain lors d'une conférence de presse avec M. Trump dans les jardins de la Maison-Blanche.

Aux yeux du roi de Jordanie, «le président (Trump) comprend les nuances et les défis» du conflit entre Israël et les Palestiniens pour lequel tous les efforts en vue d'un plan de paix sont au point mort depuis exactement trois ans et l'échec en avril 2014 de l'administration de Barack Obama et de son secrétaire d'État John Kerry.

«Je crois qu'il a le courage et le dévouement pour pouvoir le faire», a encore salué Abdallah II de Jordanie à propos de Donald Trump.

Il a rappelé que le «boulot» de la Jordanie était de «faciliter le climat entre Israéliens et Arabes pour avancer ensemble et, compte tenu du soutien du président, de pouvoir arrondir les angles entre les Israéliens et les Palestiniens».

«J'ai hérité d'un foutoir. Qu'il s'agisse du Moyen-Orient, qu'il s'agisse de la Corée du Nord ou qu'il s'agisse de tant d'autres choses», a martelé de son côté le président Trump, en allusion à son prédécesseur Barack Obama.

Mercredi dernier, le président palestinien Mahmoud Abbas avait lui aussi affirmé à l'AFP que Donald Trump était «sérieux» dans sa volonté de résoudre le conflit au Proche-Orient, à l'approche d'une rencontre en avril entre les deux dirigeants à la Maison-Blanche.

M. Abbas doit être reçu en avril par le président américain après les visites lundi du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et, mercredi, du roi Abdallah II, deux interlocuteurs incontournables du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Le dirigeant palestinien a l'appui de la Ligue arabe, notamment sur la question de la solution à deux États, palestinien et israélien, avec laquelle le président Trump avait semblé prendre ses distances mi-février lorsqu'il avait reçu le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

Mais la nouvelle administration américaine, perçue comme extrêmement favorable à Israël, a toutefois plusieurs fois mis en garde son allié contre l'expansion «non contrôlée» des colonies dans les Territoires palestiniens occupés parce qu'elle peut être un obstacle à la paix.




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