La veuve du tueur d'Orlando plaide non coupable

Noor Salman accompagnée de son fils et d'Omar... (PHOTO TIRÉE DE TWITTER)

Agrandir

Noor Salman accompagnée de son fils et d'Omar Mateen.

PHOTO TIRÉE DE TWITTER

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Los Angeles

La veuve d'Omar Mateen, qui a tué 49 personnes dans une boîte de nuit gay d'Orlando en juin dernier, a plaidé non coupable mercredi d'accusations selon lesquelles elle aurait aidé son mari à préparer son attentat.

Noor Salman, 30 ans, avait été formellement inculpée la veille de complicité avec une organisation terroriste et d'obstruction à la justice.

Mme Salman, mère d'un garçon de 4 ans qu'elle a eu avec Omar Mateen, a plaidé non coupable lors d'une audience dans un tribunal du nord de la Californie après avoir été arrêtée lundi à son domicile à Rodeo, ville située à une quarantaine de kilomètres au nord-est de San Francisco.

Le juge a ordonné qu'elle reste en détention jusqu'à une audience fixée au 1er février où il sera question d'évaluer si elle peut être remise en liberté moyennant le versement d'une caution.

La fusillade du 12 juin dans le club Pulse a été l'attaque terroriste la plus meurtrière depuis le 11 septembre 2001 aux États-Unis, faisant 49 morts et 53 blessés. Au cours de l'attaque, Omar Mateen aurait appelé le numéro des urgences pour plaider allégeance à l'organisation État islamique.

L'homme, dont les parents ont immigré d'Afghanistan, s'était semble-t-il auto-radicalisé en consultant de la propagande djihadiste sur internet.

Dans un entretien en novembre au New York Times, Noor Salman avait dit qu'elle «ignorait tout» concernant l'attaque. «Je n'approuve pas ce qu'il a fait», avait-elle ajouté.

Le procureur fédéral Roger Handberg avait à l'inverse affirmé à la juge Donna Ryu mardi que Mme Salman était tout à fait au courant que son mari «allait mener une attaque».

Des médias avancent qu'elle aurait eu connaissance des intentions criminelles de son mari et l'aurait accompagné au moins une fois lors d'un voyage de repérage dans la boîte de nuit où il a commis sa tuerie, et à une autre occasion quand il est allé acheter des munitions.




À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer