Des centaines d'étudiants manifestent contre Donald Trump

Des dizaines de policiers montent la garde jour... (Photo Jewel Samad, Agence France-Presse)

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Des dizaines de policiers montent la garde jour et nuit aux abords du bâtiment, où Donald Trump passe le plus clair de son temps depuis son élection, entouré de ses plus proches conseillers, à préparer son gouvernement et à auditionner les candidats pour les différents postes.

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Agence France-Presse
New York

Après Los Angeles ou Portland, plusieurs centaines d'étudiants de New York et Washington manifestaient mardi contre l'élection-choc de Donald Trump à la présidence des États-Unis.

«Non au Ku Klux Klan, non aux racistes, non aux fascistes!», «Criez-le haut et fort, les réfugiés sont les bienvenus!»: les étudiants new-yorkais venus d'établissements de Manhattan et du district de Queens reprenaient sous une pluie battante ces slogans à tour de rôle, en battant le pavé, encadrés par des barrières et des dizaines de policiers devant la tour Trump.

«On veut montrer que le discours et les idées de Trump ne sont pas acceptables, même s'il a été élu (...) et rappeler à nos élus locaux que ce n'est pas parce qu'il a été élu que ce qu'il a dit pendant la campagne doit être mis en oeuvre, on peut résister et éviter que ce soit mis en oeuvre», explique Grace, 17 ans, qui préfère ne pas donner son nom de famille.

«Il faut changer le système de désignation par grands électeurs, c'est clair que ça ne marche pas, puisque Hillary a remporté le vote populaire», ajoute une de ses amies du même âge, Josie, tandis que passe à proximité un homme leur faisant un doigt d'honneur.

Scandant aussi parfois «C'est mon corps, c'est mon choix!», ces filles se disaient par ailleurs inquiètes quant à un retour en arrière sur l'avortement. Donald Trump a promis de nommer au poste vacant de la Cour suprême, et à ceux qui se libéreraient éventuellement pendant son mandat, des juges hostiles à sa légalisation au niveau fédéral remontant à 1973.

À New York, bastion démocrate, «ça ne nous affecterait pas vraiment, mais dans d'autres États ils n'ont pas la même chance», explique aussi Greta, 17 ans.

Les rassemblements anti-Trump devant la tour qui porte son nom sur la Cinquième Avenue de Manhattan, sont quasi-quotidiens depuis sa victoire le 8 novembre.

Des dizaines de policiers montent la garde jour et nuit aux abords du bâtiment, où Donald Trump passe le plus clair de son temps depuis son élection, entouré de ses plus proches conseillers, à préparer son gouvernement et à auditionner les candidats pour les différents postes.

À Washington, plusieurs centaines de étudiants manifestaient également mardi sur le Mall, la grande esplanade de la capitale où se trouvent musées et bâtiments officiels, selon un photographe de l'AFP. Ils avaient l'intention de se rendre devant la Maison-Blanche.

Lundi, des centaines d'étudiants avaient déjà manifesté en Californie, dans l'Oregon ou encore dans le Maryland.

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