Le dalaï lama contraint d'annuler une tournée aux États-Unis

Le leader tibétain devait se rendre dans plusieurs... (Photo Ashwini Bhatia, AP)

Agrandir

Le leader tibétain devait se rendre dans plusieurs villes, dont Philadelphie, où il devait recevoir la médaille de la liberté pour sa contribution à la défense des droits de l'homme.

Photo Ashwini Bhatia, AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
DHARAMSALA

Le dalaï-lama a assuré samedi à son retour dans le nord de l'Inde être en «excellente» santé, après avoir dû annuler une tournée aux États-Unis sur le conseil de ses médecins qui lui ont demandé de se reposer.

Le chef spirituel tibétain, âgé de 80 ans, est descendu sans aucune aide de l'avion qui a atterri à l'aéroport de Dharamsala et s'est entretenu avec un petit groupe de fidèles qui l'attendaient, avant d'affirmer aux journalistes qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter.

«Je vais bien», a-t-il dit dans une brève déclaration. «J'ai fait un bilan de santé, c'est excellent».

Il a indiqué que ses médecins lui avaient donné «des conseils», sans élaborer.

Le leader tibétain en exil avait dû annuler fin septembre une tournée aux États-Unis après que ses médecins lui eurent conseillé de se reposer.

Il a été admis dans la prestigieuse Mayo Clinic à Rochester (Minnesota), selon CNN.

Le leader tibétain devait se rendre dans plusieurs villes, dont Philadelphie, où il devait recevoir la médaille de la liberté pour sa contribution à la défense des droits de l'homme.

Malgré son âge, le dalaï-lama voyage encore beaucoup. Le Prix Nobel est en général en bonne forme, sa seule alerte de santé remontant à 2002 quand il avait été hospitalisé à Bombay pour une infection.

Le chef spirituel tibétain est officiellement en retrait de l'action politique depuis 2011, ayant confié ses responsabilités politiques à un premier ministre élu par les Tibétains en exil.

Il appelle à davantage d'autonomie pour le Tibet plutôt qu'à une indépendance formelle, mais reste la bête noire des autorités chinoises qui l'accusent «d'activités séparatistes anti-chinoises».

La Chine attend la mort du dalaï-lama, estimant que le mouvement pour les droits des Tibétains ne survivra pas sans son leader charismatique.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer