Rick Perry se retire de la course à l'investiture du Parti républicain

Rick Perry salue des partisans après son discours, vendredi.... (Photo Sid Hastings, AP)

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Rick Perry salue des partisans après son discours, vendredi.

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Steve Peoples
Associated Press
Saint-Louis

L'ancien gouverneur du Texas Rick Perry devient le premier candidat républicain à abandonner la course à l'investiture du parti en vue de l'élection présidentielle américaine de 2016.

M. Perry a annoncé à des militants conservateurs réunis à St.Louis, au Missouri, que « certaines choses étaient devenues claires » et qu'il suspendait sa campagne - ce qui signifie qu'il se désistera éventuellement.

« Nous avons plusieurs candidats extraordinaires - probablement le meilleur groupe de femmes et d'hommes. Je me retire en sachant que notre parti est entre bonnes mains, pourvu qu'on écoute notre base, qu'on écoute la cause du conservatisme », a-t-il déclaré.

Seize républicains sont toujours dans la course à l'investiture du parti.

À sa première tentative pour se faire élire à la tête du Parti républicain, en 2012, M. Perry avait mis fin à sa campagne après avoir enregistré des résultats décevants aux primaires de l'Iowa et du New Hampshire. Cette fois-ci, il n'aura même pas pu se rendre au deuxième débat alors qu'il apparaissait en queue de peloton dans les sondages avec des appuis évalués à près de zéro pour cent.

La course républicaine à la Maison-Blanche est marquée par la candidature du milliardaire Donald Trump, qui a d'ailleurs recruté le président de campagne de l'Iowa de M. Perry, qui avait dû suspendre le versement du salaire de ses employés en raison de ses difficultés financières.

Plusieurs comités d'action politique avaient réussi à récolter assez d'argent pour que M. Perry continue pendant un certain temps. La nouvelle du candidat a été accueillie avec étonnement par ces groupes, vendredi.

Le coloré politicien était devenu célèbre en 2012 pour avoir éprouvé un trou de mémoire embarrassant lors d'un débat avec ses adversaires républicains. Il ne se souvenait plus de la troisième agence américaine qu'il souhaitait abolir.

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