Privée de la garde de sa fille, elle tue la travailleuse sociale et trois femmes

Jody Herring, 40 ans, a été arrêtée juste... (Photo Police de la ville de Barre via AP)

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Jody Herring, 40 ans, a été arrêtée juste après avoir tué la travailleuse sociale, vendredi.

Photo Police de la ville de Barre via AP

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Dave Gram, Lisa Rathke
Associated Press
BARRE, Vermont

Une femme du Vermont qui avait perdu la garde de sa fille de neuf ans a tué trois membres de sa famille avant de se rendre à un bureau d'État pour tuer la travailleuse sociale qui traitait son dossier.

La travailleuse sociale Lara Sobel a été atteinte de deux coups de feu et est morte, vendredi, à l'extérieur du bureau du département de l'État pour l'Enfance et la Famille. Jody Herring a été interceptée à l'extérieur du bâtiment et arrêtée pour meurtre prémédité.

Le matin suivant, un appel au 911 a amené les policiers dans une maison de la municipalité de Berlin, où ils ont trouvé trois femmes mortes. Au moins deux d'entre elles semblaient avoir été atteintes par balles.

Le gouverneur de l'État, Peter Shumlin, les a identifiées. Il s'agit de Rhonda et Regina Herring, les cousines de la suspecte âgées d'une quarantaine d'années, et Julianne Falzarano, une tante âgée d'environ 70 ans. Elles sont mortes avant Lara Sobel.

Le gouverneur Shumlin a rassuré les fonctionnaires et les familles, samedi, dans une conférence de presse organisée après l'arrestation de Jody Herring, 40 ans. Toute menace est écartée et le bien-être des enfants «les plus vulnérables» au Vermont demeure une priorité, a-t-il dit, qualifiant l'événement d'«horrible et absolument déchirant».

M. Shumlin, qui a interrompu ses vacances en Nouvelle-Écosse après la fusillade, a ajouté croire fermement qu'il s'agissait d'une attaque isolée.

Mme Herring comparaîtra lundi après-midi pour recevoir ses accusations.

Le procureur général Bill Sorrell a affirmé qu'il restait beaucoup de travail d'enquête à accomplir avant de pouvoir confirmer si d'autres accusations seront portées.

Les collègues de travail de la travailleuse sociale et des membres de son syndicat ont organisé une vigile, dimanche.

La fille de la suspecte demeure sous la garde de l'État.

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