Le fugitif Richard Matt était en forme avant d'être tué

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Des policiers recherchent désormais seulement le fugitif David Sweat.

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Michael Balsamo, John Kekis
Agence France-Presse
MALONE, N.Y.

Richard Matt était en bonne forme physique lorsqu'il a été abattu et tué par les autorités américaines, a conclu le coroner qui a examiné le corps du prisonnier évadé, en cavale depuis trois semaines.

Son partenaire dans l'aventure, David Sweat, n'a toujours pas été retrouvé. Dimanche, les ressources continuaient d'être déployées dans le nord de l'État de New York pour le retracer.

Le coroner du comté de Franklin, Brian Langdon, a affirmé dimanche que M. Matt avait mangé et bu durant sa cavale, qu'il était proprement vêtu pour être en plein air et qu'il présentait peu de piqûres de moustiques, qui sont très abondants dans les bois où il a été abattu.

M. Langdon a refusé de dire combien de balles l'avaient atteint, mais a confirmé qu'il était mort de multiples lésions.

Les résultats de l'analyse toxicologique sont attendus dans plusieurs semaines.

Le corps de Richard Matt était propre, il se pourrait même qu'il se soit lavé et rasé depuis son évasion du centre correctionnel Clinton, le 6 juin.

Lui et David Sweat se sont évadés de façon spectaculaire en utilisant des outils électriques pour percer un trou dans leur cellule et se faufiler dans de nombreuses canalisations pour aboutir dehors par une bouche d'égout.

Dimanche, le 23e jour de recherches se poursuivait intensivement, sous la pluie abondante. Des agents armés de la sûreté de l'État examinaient un à un les véhicules qui s'arrêtaient aux postes de contrôle, ouvraient les coffres et regardaient par les fenêtres pour trouver David Sweat.

Le shérif du comté de Franklin, Kevin Mulverhill a affirmé que les indices continuaient de s'accumuler et il était optimiste voulant que la cavale du prisonnier se termine bientôt.

La police mise sur le fait que Sweat, en solo depuis que son partenaire a été tué vendredi, risque de succomber au stress de la fatigue et du manque de nourriture.

«Quiconque est dans les bois et fuit la justice n'a pas ses huit heures de sommeil. Il ne mange pas bien et il doit continuer à bouger, a expliqué M. Mulverhill. Il est fatigué, épuisé, et il va finir par commettre une erreur.»

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