Une vétérinaire se vante sur Facebook d'avoir tué un chat

Une vétérinaire du Texas qui s'est vantée sur Facebook d'avoir tué un chat avec... (Photo Sylvain Mayer, archives Le Nouvelliste)

Agrandir

Photo Sylvain Mayer, archives Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Michael Graczyk
Associated Press
HOUSTON

Une vétérinaire du Texas qui s'est vantée sur Facebook d'avoir tué un chat avec un arc à flèches ne peut être arrêtée et accusée avant qu'une enquête ne confirme l'authenticité de la photo du chat mort, a indiqué samedi le shérif du comté d'Austin.

Jack Brandes s'est dit perturbé par l'image montrant Kristen Lindsey tenant ce qu'elle décrit comme un chat sauvage mort. Il a remis le dossier à deux shérifs adjoints et un enquêteur.

Selon le shérif Brandes, des gens de partout aux États-Unis l'ont appelé pour dénoncer la publication. Il précise toutefois qu'il ne peut arrêter et accuser quelqu'un sur la base d'une photo sur Internet, car tout le monde peut modifier des images numériques.

Les responsables de la clinique où Mme Lindsey travaillait l'ont congédiée après avoir pris connaissance, plus tôt cette semaine, de cette publication qu'elle a supprimée depuis, ainsi que son compte. Des centaines d'appels ont également été logés à cette clinique.

Sur son site Web, la clinique vétérinaire Washington située à Brenham, à environ 160 kilomètres au nord-ouest de Houston, se dit «absolument consternée, choquée, déçue et dégoûtée» de la conduite de la femme.

À l'extérieur de la clinique, sur une affiche qui énumère les noms de tous les vétérinaires qui y travaillent, le nom de Mme Lindsey a été couvert avec du ruban.

Il n'a pas été possible de joindre la principale intéressée, mais le shérif a indiqué avoir été en contact avec elle.

«Elle ne voulait pas nous parler à ce moment-là. Elle a dit qu'elle viendrait nous voir avec son avocat. Espérons qu'en début de semaine prochaine, elle viendra.»

L'incident aurait eu lieu dans le comté d'Austin, adjacent à celui de Washington, où Mme Lindsey travaillait. Bien qu'elle ait décrit l'animal comme un chat sauvage, des gens auraient indiqué au shérif Brandes qu'il s'agissait d'un chat domestique perdu.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer