Obama appelle le Congrès à voter une réforme sur l'immigration

Des activistes ont célébré devant la Maison-Blanche après... (PHOTO BRENDAN SMIALOWSKI, ARCHIVES AFP)

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Des activistes ont célébré devant la Maison-Blanche après l'allocation de Barack Obama annonçant la régularisation provisoire de quelque cinq millions de clandestins, le 20 novembre.

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Agence France-Presse
LAS VEGAS Immigration activists celebrate on Penns

Le président américain Barack Obama a appelé samedi le Congrès à voter une réforme de l'immigration, tout en défendant sa décision de régulariser par décret la situation de quelque cinq millions de clandestins.

«Je crois toujours que le meilleur moyen de résoudre ce problème est de travailler ensemble, les deux partis, pour voter une loi», a déclaré le président lors de son allocution radiotélévisée hebdomadaire, faisant référence à un projet de loi qui a été voté par le Sénat, mais rejeté par la Chambre des Représentants.

«Cette loi aurait renforcé nos frontières, tout en donnant aux immigrants qui sont déjà installés ici depuis longtemps la possibilité d'avancer vers une naturalisation», à certaines conditions, a-t-il déclaré depuis La Vegas, où il avait lancé il y a deux ans ses efforts de réforme de l'immigration.

«Mais en attendant [une loi], il y a des choses que j'ai le droit de faire, des actions similaires à celles de présidents démocrates et républicains avant moi, pour rendre notre système d'immigration plus juste», a-t-il lancé.

Barack Obama a offert jeudi soir une régularisation provisoire à quelque cinq millions de clandestins, sur un total de 11 millions vivant aux États-Unis sous la menace d'une expulsion.

À partir du printemps prochain, tout clandestin vivant depuis plus de cinq ans aux États-Unis, et ayant un enfant américain ou titulaire d'un statut de résident permanent, pourra demander un permis de travail de trois ans. «Ce n'est ni une garantie de citoyenneté ni un droit à rester ici de manière permanente», a cependant souligné M. Obama.

Ses adversaires républicains ont immédiatement qualifié ce projet d'anticonstitutionnel et promis de le combattre, au Congrès ou en justice.

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