Nouvelles inculpations pour l'intrus de la Maison-Blanche

Le 19 septembre, un intrus armé d'un couteau... (PHOTO DOUG MILLS, THE NEW YORK TIMES)

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Le 19 septembre, un intrus armé d'un couteau a réussi à s'ntroduire dans la Maison-Blanche, mettant dans l'embarras les services secrets américains chargés de la sécurité du président et de sa famille.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

L'homme qui s'était introduit le 19 septembre dans la Maison-Blanche, révélant des failles dans les procédures de protection du président américain, a écopé jeudi d'une nouvelle série d'inculpations, a annoncé le parquet.

Omar Gonzalez, placé en détention depuis son arrestation alors qu'il avait pénétré à l'intérieur de la Maison-Blanche avec un canif, a déjà plaidé non coupable, le 1er octobre devant la juge Deborah Robinson, d'intrusion illégale dans un édifice protégé, de port d'une arme dangereuse et possession illégale de munitions.

Un grand jury américain l'a en outre inculpé jeudi pour avoir «attaqué, résisté et entravé des responsables ou employés» dans leurs missions officielles, en l'occurrence deux agents des Services secrets, la police d'élite chargée de la protection du président américain.

Les deux policiers l'avaient interpellé puis fouillé au sein de la Maison-Blanche et «ces actions ont eu lieu avec contact physique», selon l'acte d'inculpation.

Dans la soirée du 19 septembre, cet ancien militaire, âgé de 42 ans, avait grimpé par-dessus les 2,30 mètres de la grille nord de la Maison-Blanche, puis parcouru plus de 60 mètres de pelouse, poursuivi, hélé et sommé de s'arrêter par un agent du Secret Service.

Il avait réussi à entrer par la porte principale au rez-de-chaussée et à traverser plusieurs salles avant d'être finalement arrêté dans le grand salon nommé «East Room». Omar Gonzalez avait un couteau pliable dans la poche.

Le président et sa famille venaient de quitter la Maison-Blanche, mais une polémique avait éclaté sur les failles des procédures de protection du président américain, provoquant l'ouverture d'une enquête et la démission de la directrice du Secret Service.

Après son arrestation, Gonzalez, qui souffre de stress post-traumatique après son déploiement en Irak, a expliqué qu'il s'inquiétait «de voir l'atmosphère s'effondrer et voulait transmettre cette information au président des États-Unis afin que celui-ci en parle aux gens».

Sa prochaine comparution est prévue le 21 octobre.

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